La Fille de Madame Angot est à l’origine un opéra-comique du XIXe siècle au triomphe retentissant, écrit par Charles Lecocq dans le style de son grand rival, Jacques Offenbach. Au gré d’une intrigue sentimentale, on croise Clairette, orpheline à la langue bien pendue, et Pomponnet, le coiffeur du quartier, sympathique, mais peu au goût de la jeune femme.
Ces personnages fictifs sont accompagnés de figures authentiques, le poète insolent Ange Pitou ou l’actrice Mademoiselle Lange, et de toute une galerie de portraits parisiens.
Car cette histoire se déroule à la fin de la Révolution française, à l’époque des Incroyables et des Merveilleuses, alors que la capitale se relève des dérives de la Terreur. Une atmosphère pleine d’effervescence où alternent tendres romances et ensembles comiques.
Porté par la liberté de ton, Richard Brunel installe l’action dans une période aussi fondatrice et mythique pour nous que le furent les années postrévolutionnaires pour Lecocq : mai 68. Une proposition qui raconte la convergence des luttes, traduite par un long traveling cinématographique, pour suivre les aventures palpitantes d’une femme bien décidée à vivre comme elle l’entend.
Langue
En français surtitré en français
Opéra-comique en trois actes de Charles Lecocq
Livret de Clairville, Paul Siraudin et Victor Koning
Création à Bruxelles en 1872
Nouvelle production
Coproduction Opéra de Lyon, Opéra-Comique, Palazzetto Bru Zane, Opéra Nice Côte d’Azur, Opéra Grand Avignon
Editions musicales Palazzetto Bru Zane