
Clémentine Margaine, mezzo-soprano captivante, et sa sœur Sarah Margaine au piano : c’est le nouveau duo qui fait aujourd’hui la conquête des plus grandes scènes. La promesse d’un voyage puissant, poussé par des airs et des mélodies qu’on dirait écrits pour cette voix profonde.
Clémentine Margaine est une étoile parmi les mezzos. Sa voix, qu’on dit pourpre tant elle est ample, fit date en Princesse de Bouillon (Adriana Lecouvreur, 2023 – 2024) et en Giulietta (Contes d’Hoffmann, 2025 – 2026). En duo avec sa soeur Sarah Margaine, elle enveloppera notre salle de ses velours, dans un programme aussi ambitieux qu’un siècle de lyrisme : des joyaux français aux standards chaloupés de Gershwin et Weill.
Jules Massenet (1842-1912)
Don Quichotte (1910)
Air de Dulcinée « Quand la femme a vingt ans » (acte I)
Nuit d’Espagne (1874)
Poème de Louis Gallet (1835-1898)
Maurice Ravel (1875-1937)
L’heure espagnole (1907)
Air de Conception « Oh ! la pitoyable aventure »
Miroirs M.43 (1906)
IV. Alborada del gracioso (pièce pour piano seul)
Shéhérazade M.17 (1903)
Tristan Klingsor (1874-1966)
I. Asie
Henri Duparc (1848-1933)
L’Invitation au voyage (1870)
Charles Baudelaire (1821-1867)
Chanson triste (1868)
Jean Lahor (1840-1909)
Charles Gounod (1818-1893)
Sapho (1851)
Air de Sapho « O ma lyre immortelle » (acte III)
Camille Saint-Saëns (1835-1921)
Danse macabre op.40 (1874) (Piano seul)
Samson et Dalila (1877)
Air de Dalila « Mon cœur s’ouvre à ta voix » (acte II)
George Gershwin (1838-1937)
Songbook
VIII. The Man I Love (1924)
Ira Gershwin (1896-1983)
Jacques Offenbach (1819-1880)
La Périchole (1868)
Air de La Périchole « Ah ! Quel diner je viens de faire ! » (acte I)
Kurt Weill (1900-1950)
Marie Galante (1934)
Youkali (1935)
One touch of Venus (1943)
I’m a stranger here myself
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