
Repenser l’exil non comme une fin, mais comme un espace de résistance et de solidarité : Ece Temelkuran (Une nation d’étrangers, Stock, trad. Christel Gaillard-Paris, 2026) et Maria Stepanova (L’Art de disparaître, Stock, trad Anne Coldefy-Faucard, 2026), témoignent de ce que signifie être déracinée dans un monde où les crises se multiplient. Entre perte de repère, quête d’appartenance et possibilité de reconstruire un chez-soi au-delà des frontières physiques, elles composent des récits sensibles et puissants, où la langue devient un lieu de réinvention.
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