Geoffrey Carey est né à Hollywood. Il arrive en France à l’âge de vingt ans, et se forme au jeu d’acteur au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris dans la classe d’Antoine Vittez. Au théâtre et à l’opéra, il travaille avec Georges Wilson dans la pièce Un otage (Behan), Pascal Rambert dans Les Parisiens, la chorégraphe Régine Chopinot dans Le Défilé, Claude Regy dans Jeanne au bûcher (Claudel) et Le Parc (Botho Strauss, d’après Shakespeare), Bruno Meyssat dans Orage (Strindberg), Passacaille et Les disparus, Luc Bondy dans Die Stunde da wir nichts voneinander wußten (Peter Handke), Pascal Dusapin et James Turrel dans To be sung, Stanislas Nordey dans Dispute-Contention, Richard Brunel dans Kafka : Derniers mots et Re Orso (Marco Stroppa) à l’Opéra-Comique de Paris, Benjamin Lazar dans Heptaméron (d’après Marguerite de Navarre) aux Bouffes du Nord, Hubert Colas dans Hamlet (Shakespeare), Ludovic Lagarde dans Richard III (Shakespeare), Thomas Jolly dans Henri VI (Shakespeare), Marc Lainé dans Hunter, Claudia Staviski dans Les Affaires sont les affaires (Mirbeau) et Tableau d’une exécution (Howard Barker) au Théâtre des Célestins de Lyon, Macha Makeïeff dans Lewis versus Alice, Tünde Deak dans Tünde, Vincent Dumestre dans Hail ! Bright Cecilia (Purcell) et Irina Brook dans House of Us à Venise, dans Lear ? (d’après Shakespeare) au Château d’Hardelot, dans Seagull Dreams (d’après Tchekhov) à Palerme et dans trois opéras de Weill à la Scala de Milan. À la télévision, il collabore notamment avec Luc Moulet pour Le Fantôme de Longstaff, Robert Wilson pour La Mort de Molière et Romane Bohringer pour la série L’Amour flou. Il s’illustre enfin au cinéma, dans L’État des choses de Wim Wenders, Le Territoire de Raoul Ruiz, Le Grand Bleu de Luc Besson, Holy Motors et Annette de Leos Carax ou encore, récemment, Ma famille chérie d’Isild Le Besco.

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