Lore Pryszo

lore pryszoA Bayonne, où elle naît en 1992, Lore Pryszo prend ses premiers cours de danse à 8 ans au conservatoire. Elle y étudie aussi le violon mais choisit finalement la danse, et suit de 2003 à 2007 l’enseignement interdisciplinaire de l’ESDC Rosella Hightower. Après quelques mois au Studio Maestro à New York en 2007, elle intègre l’Ecole Atelier Rudra-Béjart de 2009 à 2011, un rêve pour celle qui, enfant, adorait Maurice Béjart. Elle fait en 2012 son apprentissage professionnel « gratifiant mais très intensif » à la TanzCompany d’Innsbruck, où elle devient soliste en 2014. En 2016, elle rejoint le Ballet de l’Opéra de Lyon dont elle avait repéré le large répertoire Kylián, un chorégraphe qu’elle admire particulièrement. La maturité des danseurs, et « l’opportunité de faire chaque mois des découvertes différentes », de la danse théâtre de Peeping Tom aux ateliers d’improvisation de Marina Mascarell, la passionnent. Curieuse de « ce qui se passe ailleurs », elle se nourrit aussi de ses études en relations internationales, qui changent son regard sur la société, donc sa manière d’aborder la danse.

Born in Bayonne in 1992, Lore Pryszo began dance lessons aged 8 at the local conservatory. She also studied the violin for a while but finally chose dance, studying at the ESDC Rosella Hightower on the French Riviera from 2003 to 2007. After a few months at Studio Maestro in New York in 2007, she joined the Rudra-Béjart School where she stayed from 2009 to 2011, a dream for a dancer who, as a child, adored Maurice Béjart. In 2012, she did a “rewarding but very intensive” professional apprenticeship at the ballet company in Innsbruck, where she became a soloist in 2014. She joined the Lyon Opera Ballet in 2016 after spotting Kylián, a choreographer she particularly admires, in the wide-ranging repertoire. She finds the maturity of the dancers and "the opportunity to discover new things each month", from the dance theatre of Peeping Tom to the improvisation workshops of Marina Mascarell, fascinating. Always curious about “what’s happening elsewhere”, she also draws on her background in international relations, which has changed her outlook on society and, therefore, her approach to dance.