Résidence Jacques Schwarz-Bart, saxophones

Amphi

À propos

(…) La bulle musicale du jazz n’en finit plus d’éclater, laissant en plan l’auditeur au milieu d’une forêt sonore fourmillante d’expériences où valsent les étiquettes. Mais expérimenter, tordre le cou aux genres en invoquant l’irrésistible créolisation ne conduit pas nécessairement à des réussites majeures. Que faire d’une liberté chèrement acquise ? Schwarz-Bart a dû se poser cette question cruciale tant ses mises en forme tiennent la route, alors qu’elles s’annonçaient casse-gueule. Inventeur du jazz-ka, un mélange piquant de jazz et de gwoka guadeloupéen (« Soné ka la » et « Abyss »), il opère avec « Rise Above » un retour à des sources soul plus anciennes qu’il n’y paraît, et revient avec « Art of Dreaming » et la crème des musiciens européens à une notion  de l’hyperperception de la musique. Puisqu’avant de se lancer en solo pour sceller l’union des sons de son île avec un jazz appris sur le tard dans les écoles US, le saxophoniste avait beaucoup bourlingué, aux côtés des fers-de-lance de la nu soul, Roy Hargrove, Erykah Badu et d’Angelo…

Un saxophoniste qui sait unir le meilleur des mondes !

D’après Pierre-Jean Chiarelli – Jazz Mag

 

DUO

Jeu 16 janvier à 20h30
Eric Legnini, piano
Jacques Schwarz-Bart, saxophone

A n’en pas douter, ce sera un moment fort et intense de la résidence : du dialogue d’un jazz d’une africanité débordante avec le pianiste belge Eric Legnini en plein Afro Jazz Beat,  et le saxophoniste new-yorkais Jacques Schwarz-Bart dont les racines musicales sont omniprésentes dans ses projets. Musiques gorgées de multiples influences venant de l’Afrique, des Antilles, du jazz, de la soul, de la funk… sa quête charismatique est avant tout l’art du rêve !

 

Racines Haïti

Ven 17 janvier à 20h30
Jacques Schwarz-Bart, saxophone
Moonlight Benjamin, chant
Claude Saturne, percussions vaudou
Julien Alour, trompette
Greg Privat, piano
Reggie Washington, basse
Sonny Troupé, batterie

La musique Racine est la musique fondatrice de la culture haïtienne. Elle comprend la musique vaudou, mais aussi d’autres formes de musiques populaires telles que le RaRa. Beaucoup de contrevérités circulent sur le culte vaudou jusqu’à l’assimilation à de la magie noire. En vérité, le vaudou est une ancienne religion africaine qui est née au Dahomey et a voyagé jusqu’au nouveau monde avec les esclaves de la traite des noirs pour devenir la Santeria à Cuba, le Condomble au Brésil. Son objet est de faire face à la condition humaine en puisant aux sources d’énergie qui se trouvent dans la nature et donne à certains (par ses chefs d’œuvres dans la musique, la peinture, la sculpture), la force de surmonter beaucoup de tragédies.

 

TRIO

Sam 18 janvier 20h30
Jacques Schwarz-Bart, saxophone
Nir Felder, guitare
Arnaud Dolmen, batterie

Salué par le New-York Times comme le prodige de la guitare, l’étoile montante du jazz Nir Felder fait des vagues sur la scène new-yorkaise. Après avoir accompagné Greg Osby, Esperanza Spalding, Terri Lyne Carrington, Meshell Ndegeocello ou encore Stéphane Huchard, il a su s’imposer en tant que figure incontournable du jazz international par sa capacité à rassembler toutes les générations autour de sa musique qui alterne jazz et rock, tradition et modernisme.