Résidence Roberto Negro, piano

Amphi

À propos

Voici un musicien et un jeune trio qui fait bouger les lignes de la formation jazz de référence : repéré depuis leur  album « Downtown Sorry » la formation est un laboratoire passionnant, où les compositions du pianiste italien sont autant de prétextes à une complicité sans limite.

"C'est un conteur qui surprend sans cesse l'auditeur grâce à, entre autres, une gestion remarquable des changements de tempo, des ruptures de style, de la gestion de l'espace. Et lorsqu'il ajoute ici et là quelques touches d'humour au second degré, le rapprochement avec Django Bates devient évident (...) ça groove, ça chante, ça explose le cadre, ça raconte...que demander de plus."
Ludovic Florin - JAZZ MAGAZINE

"L’auditeur suit le mouvement, se laisse embarquer dans une histoire sculptée à coups de tensions et de développements, de conversations et de surprises, voire de plaisanteries. Une maîtrise surprenante chez un compositeur aussi jeune qui paraît connaître sur le bout des doigts ses classiques, ses modernes et ses jazzeux." Diane Gastellu - CITIZEN JAZZ
www.robertonegro.com

"La Théorie des Cordes" - Création

Jeu 29 mars 20h30
Le but suprême de la physique est de trouver une théorie unique qui décrive l'univers dans son ensemble, c'est à dire qui unisse toutes les théories physiques. Une théorie qui unifie la mécanique quantique et la relativité générale.
La principale particularité de la théorie des cordes est que son ambition ne s’arrête pas à cette réconciliation, mais qu’elle prétend réussir à unifier les quatre interactions élémentaires connues : la gravitation, l'interaction faible, l'interaction forte et l'électromagnétisme. On parle de Théorie du Tout. Le concert de ce soir n'a rien à voir avec tout ça.

 

Roberto Negro Trio rencontre Christophe Monniot

Ven 30 mars 20h30
Les routes de Roberto Negro et Christophe Monniot se sont croisées il y a déjà quatre ans, lorsque le saxophoniste d'Ozone et de la Campagnie des Musiques à Ouïr invitait le pianiste italien à faire partie du JPOA, un orchestre de treize musiciens produit par le Rhône-Alpes Jazz. Les deux musiciens se sont bien trouvés dans leur jazz sans frontières, aux sources et ressources multiples. On ne présente plus Christophe Monniot, enfant terrible du jazz français, de cette génération de musiciens qui, il y a une dizaine d'années, bousculait les genres et se jouait des académismes avec une exigence musicale bluffante.
Aujourd'hui Roberto renvoie la balle et invite Christophe pour une création avec le trio qu'il co-dirige en compagnie d'Adrien Chennebault à la batterie et Jérôme Arrighi à la basse.

 

Hommages à Pierre Soulages - Création

Sam 31 mars 20h30
« C'est ce que je fais qui m'apprend ce que je cherche.
Se plier à une idée ou à une image préconçues, c'est à coup sûr appauvrir d'emblée son tableau de tout ce qui pourrait surgir dans le travail.
La peinture est l'exercice d'une liberté. Il faut savoir rester toujours ouvert à l'inconnu, avec sa sensibilité en état d'alerte, à la fois totalement concentrée et totalement réceptive.
La réalité de la peinture en train de se faire est bien plus riche que toutes les fictions qu'on peut s'en faire à l'avance.
Cette réalité naît du triple rapport qui s'établit entre celui qui peint, la chose peinte et celui qui la regarde.
Je ne demande rien au spectateur, je lui propose une oeuvre : il en est le libre et nécessaire interprète. »
Pierre Soulages

Roberto Negro Trio rencontre Christophe Monniot

Saxophone

Christophe Monniot

Batterie

Adrien Chennebault

Basse

Jérôme Arrighi

Piano

Roberto Negro