La clémence de titus

Opéra

Wolfgang Amadeus Mozart

La Clemenza di Tito
Opera seria en deux actes K.621, 1791
Livret de Caterino Mazzolà d'après Metastase
En italien

Nouvelle production 

À propos

L'histoire

Titus (Tito), vient de monter sur le trône des Césars. Il a appelé à Rome celle qu’il aime, Bérénice, reine de Césarée. Vitellia voit ainsi la place d’impératrice lui échapper. Elle pousse Sextus (Sesto) qui l’aime passionnément à organiser un complot pour tuer Titus. Sextus hésite, déchiré entre son  amour et l’amitié qui l’unit au nouvel empereur.
Mais Rome ne veut pas de Bérénice — elle n’est pas romaine. Titus se sépare d’elle, “malgré lui, malgré elle” ; il renonce aussi à Servilia, soeur de Sextus et choisit finalement Vitellia pour impératrice. À ce moment-là, il est trop tard : Sextus s’est résolu à organiser émeutes et attentat et ne peut arrêter la conjuration. Le Capitole brûle, Titus échappe de peu au poignard des comploteurs. Sextus et Vitellias’accusent eux-mêmes du forfait. Perdu dans le doute et l’horreur que lui inspire la noirceur du crime, Titus, finalement, pardonnera à tous.

Opéra des Lumières, La Clémence de Titus va au-delà de l’éloge du despotisme éclairé. La bonté et l’intelligence, l’empire sur soi-même et l’humanisme y sont mis en scène, en action, comme dans la majorité des chefs-d’oeuvre lyriques de Mozart, de L’Enlèvement au sérail à La Flûte enchantée.
 

Distribution

Vidéo

François Gestin

Mise en scène et lumières

Georges Lavaudant

Direction musicale

Jérémie Rhorer

Décors et costumes

Jean-Pierre Vergier

Chef des Choeurs

Alan Woodbridge

Orchestre et Choeurs de l'Opéra de Lyon

Servilia

Judith Van Wanroij

Publio

Nicolas Testé

Tito

Andrew Kennedy

Vitellia

Alexandrina Pendatchanska

Sesto

Ann Hallenberg

Renata Pokupic