Gioacchino Rossini - Opéra en concert
En quelques mots...
Otello ossia Il Moro di Venezia
Drame en trois actes
Livret du marquis Francesco Maria Berio di Salsa, 1816
En italien
En coproduction avec le Théâtre des Champs-Elysées, Paris
Enregistré par France Musique
L'histoire
Elmiro veut marier sa fille Desdémone à Rodrigo, le fils du doge. Celle-ci s’est promise à Otello et refuse le mariage. Repoussé par Elmiro, Otello voit sa jalousie attisée par Iago qui lui montre une lettre de Desdémone qu’il a interceptée. Otello provoque Rodrigo en duel, en sort vainqueur et est banni. Il s’introduit dans la chambre de Desdémone et, croyant l’entendre rêver de Rodrigo, la tue. Le doge vient alors lui annoncer son pardon et Elmiro lui donner la main de sa fille. Désespéré, il se poignarde.
Anna Caterina Antonacci a beaucoup chanté rossini à ses débuts, notamment une stupéfiante ermione à glyndebourne. depuis lors, elle a élargi son répertoire, vers le baroque, le classique et le XIXe siècle romantique ; elle s’est même amusée à mélanger les époques ou les lieux dans ses récitals.
“Pour moi, cet Otello ressemble à des retrouvailles avec un passé encore tout proche, en espérant, peut-être un jour une nouvelle production scénique d’Ermione.”
Anna Caterina Antonacci
Photo : © Serge Derossi/Naïve
Distribution
Après des études musicales au Conservatoire de Turin, Evelino Pidò complète sa formation de chef d’orchestre à l’Académie de Vienne. Sa carrière prend un réel essor international lors de l’inauguration du Festival des Trois Mondes à Melbourne. En Australie, il sera invité pendant cinq saisons consécutives : entre autres à la Sydney Opera House et pour une longue tournée avec les Orchestres Symphoniques ABC. En 1993, il fait ses débuts américains au Festival de Santa Fe, où l’invitation est renouvelée pour les quatre saisons suivantes ainsi qu’à l’Opéra de Los Angeles. Dans la même année, il fait ses débuts au Royal Opera de Londres. En 1995, il dirige au Festival d’Aixen-Provence et à l’Opéra National de Paris. Au pupitre des plus importantes maisons d’opéra italiennes, Evelino Pidò a dirigé également au Festival d’Orange, au Metropolitan Opera de New York, au Théâtre du Châtelet et ici-même à de nombreuses reprises (Le Nozze di Figaro, Semiramide, Don Giovanni, Roberto Devereux, La Sonnambula, Maria Stuarda, Anna Bolena, Otello). En décembre 2003, il est réinvité au Royal Opera House de Londres, théâtre avec lequel il établit un rapport privilégié (il y a dirigé en 2011 Faust avec Angela Gheorghiu). Il travaille aussi en étroite collaboration avec l’Opéra de Lyon, l’Opéra Bastille et le Grand Théâtre de Genève. En 2008, il fait ses débuts au Teatro Real de Madrid dans Gioconda et se produit au Metropolitan Opera de New York avec une nouvelle production de La Sonnambula. En 2011, il fait ses débuts à la Staatsoper de Vienne en présentant une nouvelle production d’Anna Bolena avec Anna Netrebko. Evelino Pidò partira également au Japon avec cette structure autrichienne en novembre 2012. Evelino Pidò se consacre également au répertoire symphonique : il a dirigé les plus importants orchestres italiens, ainsi que le Royal Philharmonic de Londres, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre de la Suisse Romande, etc. Au disque, on peut le retrouver dans L’Elisir d’Amore avec l’Orchestre et le Choeur de l’Opéra de Lyon pour Decca, un CD d’Ouvertures de Rossini avec le Royal Philhamonic Orchestra ; chez EMI, citons deux albums avec Roberto Alagna et Angela Gheorghiu, un disque d’ airs lyriques avec Natalie Dessay et le Concerto Köln, et enfin Sonnambula, toujours avec Natalie Dessay, devenu enregistrement de référence pour cet opéra.
Ténor
Originaire de Sioux City (Iowa), John Osborn a étudié au Simpson College à Indianola (Iowa). En 1993 il débute au Des Moines Metro Opera, et chante en 1996 pour la première fois au Metropolitan de New York. Depuis 1997 il est également actif en Europe, où un grand nombre de théâtre prestigieux comme les Staatsoper de Vienne et de Berlin, l’Opéra Bastille, La Monnaie à Bruxelles, le Grand Théâtre de Genève et l’Opéra de Zurich s’est garanti sa présence. Son répertoire se concentre principalement autour de l’opéra italien et français de la première moitié du dix-neuvième siècle ; c’est en particulier dans des parties rossiniennes qu’il a obtenu des remarquables succès. Il a ainsi incarné Don Ramiro (La Cenerentola) à Dresde, au San Carlo de Naples, au Carlo Felice de Gênes, à l’Opéra Bastille et à Zurich. Il a chanté le comte Almaviva (Le Barbier de Séville) au Metropolitan, aux Staatsoper de Vienne et de Berlin, au Teatro Colón de Buenos Aires, au Teatro Municipal de Santiago du Chili ainsi qu’en tournée au Japon sous la direction de Seiji Ozawa. D’autres performances récentes incluent Arnold (Guillaume Tell) à l’Accademia Nazionale di Santa Cecilia à Rome et à Amsterdam, Léopold dans La Juive d’Halévy à l’Opéra Bastille, le rôle-titre d’Otello de Rossini à Lausanne ainsi qu’Arturo dans Les Puritains de Bellini à Cagliari. Son répertoire inclut également Belmonte (L’Enlèvement du sérail), Don Ottavio (Don Giovanni), Ferrando (Così fan tutte), Tamino (La Flûte enchantée), Lindoro (L’Italienne à Alger), Nemorino (L’Elixir d’amour), Tonio (La Fille du régiment), Ernesto (Don Pasquale), Des Grieux (Manon de Massenet), Fenton (Falstaff de Verdi) ainsi que Le Chanteur italien dans Capriccio de Richard Strauss. Il vient d’être applaudi pour ses débuts au Covent Garden de Londres en tant que Nadir dans Les Pêcheurs des perles de Bizet ; d’autres projets pour la saison en cours comportent un Barbier de Séville toujours au Covent Garden, Goffredo dans Armida de Rossini au Metropolitan, Ramiro dans La Cenerentola à Nice, Raoul dans Les Huguenots de Meyerbeer à la Monnaie de Bruxelles, Arnold dans Guillaume Tell au Rossini Opera Festival de Pesaro.
Soprano
Née à Ferrare, Anna Caterina Antonacci fait ses études à Bologne. Des emplois de soprano à ceux de mezzo, elle aborde tous les répertoires. Dans l’univers des XVIIe et XVIIIe siècles, elle sert Monteverdi, Purcell, Haendel, Gluck ou encore Mozart, puis, avançant dans le temps, fait la part belle à Rossini. Elle aborde ensuite volontiers Bellini, Donizetti, Bizet, Massenet, et se montre particulièrement attentive au répertoire français (Les Troyens au Théâtre du Châtelet). Elle triomphe en Carmen à Covent Garden avec Antonio Pappano, puis à l’Opéra Comique avec John Eliot Gardiner, chante Cléopâtre de Berlioz à la Scala et Les Nuits d’été à Parme, avant de revenir à l’Opéra de Paris pour La Juive (Rachel), et d’interpréter Les Troyens à Boston à l’invitation de James Levine. Ici-même, on a pu l’applaudir dans Agrippina, Le Couronnement de Poppée, Era la notte, Altre Stelle, Falstaff et Otello.
Basse
Né à Vérone en 1977, Marco Vinco a étudié le chant auprès de son oncle, la basse Ivo Vinco, tout en menant parallèlement des études de droit. Il s’est révélé très rapidement comme un remarquable interprète de Mozart et de Rossini. Au bout de peu de temps, Vinco a incarné le personnage de Figaro (Les Noces de Figaro) au Festival d’Aix-en-Provence, à Tokyo et au Teatro Real de Madrid, ainsi que le comte Almaviva (Le Barbier de Séville) à Gênes et à Tel-Aviv. On le retrouve dans Don Giovanni à l’Opéra de Rome, dans Le Turc en Italie à Lisbonne, au Rossini Opera Festival de Pesaro et au Teatro di San Carlo de Naples, dans Rinaldo de Haendel à la Scala de Milan comme dans Le Jongleur de Notre-Dame de Massenet à Rome. Il a chanté à Monte-Carlo dans La pietra del paragone et dans Le Voyage à Reims de Rossini, dans L’equivoco stravagante de Rossini à la Deutsche Oper de Berlin, ainsi que dans L’Italienne à Alger de Rossini au Liceu de Barcelone et aux festivals d’Aix en-Provence et Pesaro. Il sera présent dans L’Elixir d’amour de Donizetti à Madrid et dans Le Retour de Don Calandrino de Cimarosa au Festival de Salzbourg. Il s’est produit sous la direction de chefs comme Zubin Mehta, Riccardo Muti, Daniele Gatti, Nicola Luisotti, Alberto Zedda, Marc Minkowski et Gianluigi Gelmetti, et a travaillé avec différents metteurs en scène tels que Pierluigi Pizzi, Franco Zeffirelli, Luca Ronconi, Robert Carsen, Mario Martone, Toni Servillo, Gigi Proietti ainsi que Dario Fo. Plus récemment, il a donné le Stabat Mater de Rossini au Teatro Real de Madrid, L’Italienne à Alger à l’Opera Bastille, L’equivoco stravagante au Rossini Opera Festival à Pesaro, Matilde de Shabran au Covent Garden de Londres ou encore Don Giovanni à Tokyo, Les Noces de Figaro à la Monnaie de Bruxelles, L’arbore di Diana de Martín y Soler au Liceu de Barcelone, ainsi qu’Anna Bolena de Donizetti à Lyon. En projet, on peut d’ores et déjà citer Les Noces de Figaro au Carnegie Hall de New York et au Théâtre des Champs-Elysées, La Bohème à Séville, Don Giovanni à San Francisco ainsi qu’il burbero di buon cuore de Martín y Soler au Liceu de Barcelone. Vinco a enregistré plusieurs CD : L’Italienne à Alger, Matilde di Shabran, Zelmira, L’equivoco stravagante, la Petite Messe solennelle et La pietra del paragone de Rossini, ainsi que Pia de’ Tolomei de Donizetti.
Ténor
Né en 1979 près de Moscou, Dmitry Korchak a étudié au Collège d’art choral Alexander Sveshnikov et poursuivi ses études à l’Académie d’art choral de Moscou auprès de Victor Popov. Depuis la fin de ses études, il développe une carrière internationale, lauréat du concours de chant Francisco Vinas de Barcelone et du concours Operalia de Los Angeles en 2004. Il est régulièrement invité à des festivals prestigieux aussi bien en Russie qu’en Allemagne et se produit sur les plus grandes scènes lyriques internationales. Il a été présent dans de nombreuses productions telles que La sonnambula de Bellini à Rome et au Carnegie Hall de New York, Così fan tutte à Palerme, le Stabat mater de Rossini à Pesaro, Tokyo et à la Scala de Milan, Dom Sébastien de Donizetti au Carnegie Hall. On le retrouve dans Falstaff de Verdi à Naples, dans L’Enfant et les sortilèges à Valence, dans La Flûte enchantée à La Monnaie de Bruxelles et à Zurich, dans La Pie voleuse au Festival de Pesaro, dans Le Barbier de Séville au Staatsoper de Berlin et Marseille ainsi que dans Le Voyage à Reims à la Scala de Milan. C’est Nemorino dans L’Elixir d’amour de Donizetti qui constitue un de ses rôles les plus demandés ; il l’a chanté à l’Opéra
Bastille, au Covent Garden de Londres, aux Staatsoper de Munich et de Vienne ainsi qu’à Amsterdam. Il a travaillé sous la direction de chefs d’orchestre tels que Fedoseyev, Lorin Maazel, Zubin Mehta ouRiccardo Chailly, José Cura, Théodor Currentzis, Plácido Domingo, Vladimir encore Riccardo Muti. Dans le répertoire russe il se voit confier les rôles de Lenski dans Eugène Onéguine de Tchaïkovski à Vienne, de Tsar Berendei dans Snégourotchka de Rimski-Korsakov ainsi que de Mozart dans Mozart et Salieri du même compositeur. Parmi ses futurs engagements se trouvent de nouvelles productions de Don Giovanni de Mozart et du Barbier de Séville de Rossini à Toulouse, de Così fan tutte à Tokyo, d’Eugène Onéguine à Vienne et Valencia, de La Cenerentola à Vienne et de Rigoletto à Cologne.
Ténor
Né à Grenade, José Manuel Zapata y a commencé ses études avant de les poursuivre à Madrid. Il est, depuis sa première production à l’Opéra d’Oviedo en 2002, un des ténors les plus sollicités de sa génération. Il a ainsi rapidement débuté dans les théâtres les plus prestigieux tels que le Teatro Real de Madrid, le Liceu de Barcelone, le Rossini Opera Festival à Pesaro, le Staatsoper de Berlin, le Théâtre du Châtelet à Paris, le Teatro San Carlo de Naples et le Teatro Massimo de Palerme. Il donne de nombreux récitals de mélodies espagnoles et se produit de façon régulière avec les meilleurs orchestres espagnols. Zapata a reçu le Prix Opera Actual, la distinction la plus importante à laquelle peut aspirer un chanteur en Espagne. En 2008, il débute au Metropolitan de New York dans le rôle d’Almaviva dans Le Barbier de Séville, récoltant un succès retentissant. Il est de nouveau invité au Metropolitan en 2010 pour une nouvelle production d’Armida de Rossini aux côtés de Renée Fleming Parmi ses projets les plus importants, citons le Ténor italien du Chevalier à la Rose au Teatro Real à Madrid, Cavaliere Belfiore du Voyage à Reims à l’Opéra d’Anvers ainsi que Percy dans Anna Bolena au Liceu de Barcelone. En 2011, il fera ses débuts à la Scala de Milan, interprétant de nouveau le Ténor italien du Chevalier à la Rose.
Mezzo-soprano
Née à Catane, Josè Maria Lo Monaco y a obtenu un diplôme en pianoforte et débuté des études de chant sous la conduite de Bianca Maria Casoni. Très jeune, elle a gagné d’importants concours internationaux tels que le Premio Caruso et le Concorso Internazionale di Musica Sacra Pio IX à Rome. Pour ses débuts à la Scala de Milan, elle a chanté dans Didon et Énée de Purcell sous la baguette de Christopher Hogwood et dans la Petite Messe solennelle de Rossini. On notera sa présence au Rossini Opera Festival de Pesaro dans Le Voyage à Reims et dans L’Italienne à Alger. Parmi ses derniers engagements sont à signaler Timante dans Demofoonte de Jomelli au Festival de Salzbourg, à l’Opéra de Paris et au Ravenna Festival sous la direction de Riccardo Muti ainsi que le rôle-titre de La Cenerentola à Bari et à Reggio Emilia. Elle poursuit avec intensité une activité concertiste pourvue d’un intérêt particulier pour la musique sacrée et baroque. Récemment, elle a enregistré avec l’ensemble La Venexiana l’Orfeo de Monteverdi (Gramophone Award 2008) ainsi que Le Couronnement de Poppée.
Ténor
Né à Rieupeyroux (Midi-Pyrénées). Il étudie le chant au Conservatoire de Toulouse. Il travaille à l’Opéra Bastille et au Grand Théâtre de Genève. Il intègre les Chœurs de l’Opéra national de Lyon en 2006.
Ténor
Etudes : Conservatoire d’Izmir, Turquie, master-classes avec Lia Lantieri, Katia Ricciarelli et René Kollo.
Répertoire : Jaquino (Fidelio, Beethoven), Spoletta (Tosca, Puccini) ; en résidence à Dortmund il y chante Pedrillo (L’Enlèvement au sérail, Mozart), Remendado (Carmen, Bizet), Almaviva (Le Barbier de Séville, Rossini), l’Astrologue (Le Coq d’or, Rimski-Korsakov), Beppe (Paillasse, Leoncavallo), Lindoro (L’Italienne à Alger, Rossini)…
Soliste à l'Opéra de Bonn, il interprète Truffaldino (L’Amour des trois oranges, Prokofiev), Gardefeu (La Vie parisienne, Offenbach) et Tamino (La Flûte enchantée, Mozart), Wanja (Katia Kabanova, Janacek), l'élève (Der Golem, Eugen d’Albert) ; Gaston (La Traviata) à l'Opéra de Lyon ; Flavio (Norma, Bellini) au Konzerthaus de Dortmund sous la direction de Thomas Hengelbrock et avec Cecilia Bartoli…
Récemment : le Doge et le Gondolier (Otello, Rossini) en concert à l'Opéra de Lyon et au Théâtre des Champs-Elysées, Tapioca (L’Etoile, Chabrier) à Limoges, Nemorino (L’Elixir d’amour, Donizetti) à Saint-Etienne, Almaviva (Le Barbier de Séville, Rossini) à Riga, rôle-titre d'Obéron (Weber) au Capitole de Toulouse, Ramiro (La Cenerentola, Rossini) à Aix-la-Chapelle.
Projets : Edmondo (Manon Lescaut, Puccini), Pang (Turandot, Puccini), Hadji (Lakme, Delibes) et Fenton (Les Joyeuses commères de Windsor, Otto Nicolai) à Bonn ; le Doge et le Gondolier (Otello, Rossini) à la Monnaie de Bruxelles.
L'Orchestre de l'Opéra de Lyon
Créé en 1983, l’Orchestre de l’Opéra de Lyon a comme premier directeur musical John Eliot Gardiner. Kent Nagano, Louis Langrée et Iván Fischer lui succèdent jusqu’en 2003. Depuis lors, il a été dirigé par des chefs tels que William Christie, Leopold Hager, Emmanuel Krivine, Kirill Petrenko, Lothar Koenigs, Gerard Korsten, Evelino Pidò ou encore Sebastian Weigle. En septembre 2008, Kazushi Ono en devient chef permanent. Parmi les 70 enregistrements à son actif, citons, récemment, les concertos pour violon de Dutilleux et de Rafaël D’Haene avec Iossif Ivanov sous la direction de Kazushi Ono, Divo, Diva – un disque d’airs interprétés par Joyce DiDonato sous la direction de Kazushi Ono – et, en DVD, La Veuve joyeuse de Lehár et La Vie parisienne d’Offenbach. De nombreux enregistrement ont été salués par des distinctions de la presse musicale et couronnés de prix nationaux et internationaux, le dernier en date étant pour La Somnambule de Bellini sous la direction d’Evelino Pidò, avec Natalie Dessay. L’Orchestre participe également à l’enregistrement de musiques de films, notamment celle composée par Gabriel Yared pour Azur et Asmar de Michel Ocelot en 2006. Il est régulièrement invité en France et à l’étranger : en 2009, il a joué au Festival d’Édimbourg, au Festival d’Athènes, à Amsterdam, au Théâtre des Champs-Élysées et à l’Opéra Comique notamment et a effectué une tournée au Japon avec Kazushi Ono. On l’a retrouvé aux Nuits de Fourvière 2009 pour un concert avec Antony and the Johnsons ainsi qu’au festival Jazz à Vienne aux côtés du pianiste Martial Solal. En 2010, il s’est produit notamment dans Émilie, création mondiale de Kaija Saariaho, Luisa Miller de Verdi sous la direction de Kazushi Ono ainsi que dans Tristan et Isolde de Wagner sous la direction de Kirill Petrenko. L’Orchestre a été invité en 2011 par le Festival d’Aix-en-Provence pour Le Nez de Chostakovitch, production reprise à l’Opéra de Lyon en octobre 2011.
Les Choeurs
Dirigés depuis 1995 par Alan Woodbridge, les chœurs de l’Opéra de Lyon sont composés de 34 chanteurs titulaires. Ils sont régulièrement invités en France et à l’étranger : au Théâtre des Champs-Elysées, au Théâtre du Châtelet, au Festival d’Aix-en-Provence, à Édimbourg, Ravenne, San Francisco, Athènes, Baden-Baden, Francfort... Ils se produisent également en formation de musique de chambre, dans un répertoire très varié. Ils participent à l’histoire discographique de l’Opéra de Lyon, avec des enregistrements audio et vidéo comme Les Contes d’Hoffmann d’Offenbach, The Rake’s Progress de Stravinsky et Doktor Faust de Busoni sous la direction de Kent Nagano, L’Élixir d’amour et Lucie de Lammermoor de Donizetti sous la direction d’Evelino Pidò, Orphée aux Enfers d’Offenbach sous la direction de Marc Minkowski ou encore Divo, Diva, le récital de Joyce Di Donato sous la direction de Kazushi Ono. Ils reçoivent de nombreuses distinctions, la dernière en date étant pour La Somnambule de Bellini, en 2007, avec Natalie Dessay. Parmi ces enregistrements figurent également des premières mondiales : Rodrigue et Chimène de Debussy, Médée de Michèle Reverdy ou Le Premier Cercle de Gilbert Amy.
En 2010-2011, les chœurs se produisent à Lyon dans Porgy and Bess de Gershwin, Rossignol et autres fables de Stravinsky, Otello de Rossini, Aleko de Rachmaninov avec l’Orchestre national de Russie, Les Mamelles de Tirésias de Poulenc, Cosi fan tutte, Les Noces de Figaro et Don Giovanni de Mozart sous la direction de Stefano Montanari, Luisa Miller de Verdi et Tristan et Isolde de Wagner. À l’été 2011, les chœurs étaient invités au Festival d’Aix-en-Provence pour chanter Le Nez de Chostakovitch, spectacle repris à l'Opéra de Lyon en octobre 2011. Les chœurs se produisent également en formation de musique de chambre dans un répertoire très varié.
Dimanche 07 Novembre 2010 à 16h
Mardi 09 Novembre 2010 à 20h30
2h45 environ
Série A : 67 €
Série B : 47 €
Série C : 37 €
Série D : 26 €
Série F : 13 €
Série F : 5 €
Otello sur France Musique le 20 novembre dans l’émission "Soirées lyriques"
Opéra de Lyon - Place de la Comédie - 69001 Lyon - Tél : 0826 305 325 (0,15 €/min)


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