Jacques Offenbach
En quelques mots...
Opérette-bouffe en un acte, 1858
Livret d’Armand Lapointe
En français
L’histoire :
Cette opérette en un acte, rarement représentée, est une petite merveille. Histoire enchevêtrée, complètement farfelue ; musique ravissante, texte savoureux. Offenbach n’a pas son pareil pour décrire l’agitation et le pittoresque du monde des Halles.
Intrigue inextricable, coups de théâtre, scènes de reconnaissance : Mesdames de la Halle est une caricature très réjouissante – et très réussie – des mélodrames que l’on jouait alors à Paris, avec énormément de succès. Mais on est assez loin des codes naturalistes, puisque ces dames-ci sont incarnées par… des hommes ; une Tradition théâtrale qui remonte à Monteverdi, à l’opéra baroque ou bien encore à Molière (qu’on pense à Madame Pernelle de Tartuffe ou la comtesse d’Escarbagnas, rôles écrits pour des hommes). La Halle – scène de l’action choisie par Offenbach – c’est aussi un univers bien particulier, un monde en soi : le «ventre de Paris», qui gargouille, avale et digère ; un monde avec ses figures – et même ses trognes – hautes en couleurs, cocasses, ou inquiétantes car les Halles ont aussi leurs ténèbres et leurs souterrains. C’est ce monde, dans tous ses contrastes, avec son propre parler, son argot, que Jean Lacornerie veut donner à voir et à entendre ; on sait son talent et sa prédilection pour le théâtre en musique.
Production Opéra de Lyon / Théâtre de la Croix-Rousse / Compagnie ECUADOR / théâtre et musique
Distribution
Ténor
Formation : piano, direction d’orchestre, saxophone ; sa rencontre avec Cathy Berberian l’oriente vers le chant.
Répertoire : répertoire baroque, rôles de haute-contre, spécialiste de la mélodie française.
Parmi ses rôles les plus marquants : rôle-titre de Platée (Rameau), Arnalta (Le Couronnement de Poppée, Monteverdi), le Mari (Les Mamelles de Tirésias, Poulenc), Basilio (Les Noces de Figaro), Bardolfo (Falstaff), Monsieur Triquet (Eugène Onéguine), L’Enfant et les Sortilèges (Ravel), les quatre valets (Les Contes d’Hoffmann), sur les scènes de l’Opéra de Paris, Opéra du Rhin, Grand Théâtre de Genève, Amsterdam, Covent Garden, Metropolitan Opera de New York, Zurich, festivals d’Aix-en-Provence, Orange, Salzbourg, Edimbourg, Proms (Londres), Saito Kinen (Japon)…
Récemment : Ouf 1er (L’Etoile, Chabrier) dans les mises en scène de : Jérôme Savary au Grand Théâtre de Genève, Dale Duesing au Staatsoper de Berlin, Mark Lamos à Austin puis au New York City Opera ; Platée à l’Opéra de Paris, dans la mise en scène de Laurent Pelly ; Monsieur Triquet (Eugène Onéguine) à l’Opéra de Paris...
A l’Opéra de Lyon : Le Songe d’une nuit d’été (Britten), Orphée aux Enfers (Offenbach), les quatre valets (Les Contes d’Hoffmann), Frick (La Vie parisienne), Schmidt (Werther, Massenet) en février 2011.
Chefs : Dutoit, Seiji Ozawa, Myung-Whun Chung, Valery Gergiev, James Conlon, Simon William Christie, Marc Minkowski, James Levine, René Jacobs, Charles Rattle, Kent Nagano, Nikolaus Harnoncourt, Michel Plasson, John Eliot Gardiner, Philippe Herreweghe, Hervé Niquet, Christophe Rousset, Trevor Pinnock...
Enregistrements : plus d’une centaine d’enregistrements allant de Josquin Desprez à Monteverdi, de la musique baroque française à Offenbach, et dernièrement Orphée et Eurydice (Gluck) avec l’orchestre américain Opéra Lafayette dirigé par Ryan Brown, L’Art de Jelyotte, hommage à l’illustre haute contre créateur des rôles des opéras de Rameau, et Zélindor, roi des Sylphes (Rebel et Francoeur).
Divers : Il est directeur musical du spectacle Vous qui savez… ou ce qu’est l’amour (d’après Mozart) donné au Théâtre de la Renaissance actuellement.
Jean Lacornerie est né en 1963 à Strasbourg. À l’occasion d’un travail universitaire sur Marivaux, il rencontre Jacques Lassalle, alors directeur du Théâtre National de Strasbourg. Il devient son assistant de 1987 à 1990 pour dix spectacles. Il fait ses premiers essais de mise en scène avec les élèves de l’école du TNS, et notamment la création d’Artaban et Ataraxie, une fantaisie sur la tragédie classique écrite par Jacques Roubaud. En septembre 1990, Jacques Lassalle le nomme, à 26 ans, Secrétaire Général de la Comédie-Française. Il y mène à bien l’ouverture du Théâtre du Vieux Colombier où il mettra en scène une année plus tard La Glycine de Serge Rezvani (1993). Jean Lacornerie fonde la compagnie Ecuador à Lyon en 1992. Il s’intéresse tout particulièrement aux écritures contemporaines en mettant en scène Saint Georges chez les Brocchi de Carlo Emilio Gadda (TNP Villeurbanne, 1993), Une idée à vendre de Daniele Del Giudice (Villa Gillet, 1994), Eros et Priape de Carlo Emilio Gadda (Théâtre de la cité internationale, 1995), Joséphine, une petite révolte dans un placard à balais de Guy Walter (théâtre de la cité internationale, 1997) et Eva Péron de Copi (Bonlieu Scène Nationale, Annecy, 1999) Les Cyniques d’Anatoli Marienghof (Espace Malraux, Chambéry, 2001). A partir de 1994, il confie la direction musicale de la compagnie à Bernard Yannotta, et explore avec lui les formes du théâtre musical, avec notamment (en résidence à l’Espace Malraux, Scène nationale de Chambéry) : L’Homme qui prenait sa femme pour un chapeau de Michael Nyman, Trouble in Tahiti de Leonard Bernstein et Mahagony et Happy End de Kurt Weill et Bertolt Brecht. Il a également été l’invité du Festival Romaeuropa (1993) du Festival de Spoleto USA (Charleston S.C 1994) pour La Trahison Orale de Maurizio Kagel, du Festival d’Ambronay pour Samson de Haendel dirigé par Ton Koopman (1999) et de la maîtrise de l’Opéra National de Lyon pour l’Orfeo de Luigi Rossi (2004).
En octobre 2002, il est nommé avec Etienne Paoli à la direction du Théâtre de la Renaissance (Oullins Grand Lyon) pour mener un projet original dédié au croisement du théâtre et de la musique, de l’opéra de chambre à la comédie musicale. C’est là qu’il créé pour la première fois en France Pour toi baby ! (Of Thee I Sing) de George et Ira Gershwin et George Kaufmann (2003) et Le Rêve du Général Moreau de Klabund avec le quatuor Debussy (2005). Récemment, il a entreprit d’explorer l’oeuvre américaine de Kurt Weill en coproduction avec l’Opéra National de Lyon. Il a mis en scène pour la première fois en France Signé Vénus (One Touch of Venus) en 2006 et Lady in the dark en 2008. En octobre 2008 il reprend seul la direction de la Renaissance après le départ en retraite d’Etienne Paoli. En 2009 il recrée à l’Athénée-Louis Jouvet puis à la Renaissance Le Tribun de Mauricio Kagel avec l’Ensemble 2e2m.
Après une formation en architecture à Toulouse et à Montréal, il obtient en 2000 un diplôme de scénographie à l’École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre. Il crée des scénographies pour l’opéra, le théâtre et la danse, notamment Songs from before (Lucinda Childs. Opéra de Strasbourg et Théâtre de la Ville, Paris), Cendrillon ( Michel Kelemenis, Grand Théâtre de Genève), The Tender Land. (Jean Lacornerie, Opéra de Lyon), Les Vertiges de l’immobilité. (Eric Oberdorff, Opéra de Marseille), L’homme de la Mancha (Jean-Louis Grinda, Opéras de Toulouse et Monte-Carlo), Chat Perché (Caroline Gautier, Opéra Bastille), Chout, Le baiser de la Fée (Opéra National du Rhin), La Reine Morte (Kader Belarbi, Opéra de Toulouse), La Chartreuse de Parme (Renée Auphan, Opéra de Marseille). Parmi ses projets, citons Farnace (Lucinda Childs, Opéra National du Rhin), Re Orso (Richard Brunel, Opéra Comique et La Monnaie), La Damnation de Faust (Frédéric Roels, Opéras de Rouen et Limoges), Carmen (Frédéric Roels, Opéras de Rouen et de Versailles), Don Pasquale (Stéphane Roche, Opéra de Toulouse).
Raphaël Cottin étudie au CNSMD de Paris, en danse classique puis en danse contemporaine. Il obtient en 1999 son Diplôme de formation supérieure en danse contemporaine. En tant qu’interprète, il danse pour Stéphanie Aubin, Christine Gérard, Lola Keraly, Wilfride Piollet et Jean Guizerix, Andy de Groat et Merce Cunningham, Odile Duboc et surtout Daniel Dobbels (1999-2007). Depuis 2008, il danse en France et dans le monde entier au sein de la compagnie Illico - Thomas Lebrun, installée depuis janvier 2012 au Centre chorégraphique national de Tours. En tant que chorégraphe, il crée en 1999 la compagnie RC2 avec une prédilection pour la collaboration avec la musique vivante ou les compositions originales. Il collabore plusieurs années aux récitals de la soprano française Patricia Petibon (2000-2004), ou encore lors de productions d'Opéras ou de comédies musicales. Il est notamment l'assistant de Thomas Lebrun, en 2009, pour Lady in the Dark de Kurt Weill mis en scène par Jean Lacornerie. Il collabore à nouveau avec Jean Lacornerie pour les productions 2011 et 2012 du Studio de l'Opéra de Lyon, sous la direction musicale de Jean-Paul Fouchécourt : Vous qui savez... ou ce qu'est l'amour, pièce de Geneviève Brisac sur des airs de Mozart, et Mesdames de la Halle d'Offenbach.
Comédien
Jacques Verzier fait ses premières armes au théâtre aux côtés de Philippe Adrien avec Les Rêves de Kafka (prix de la critique), Ké voï d’Enzo Cormann puis Drames de la vie courante de Cami. Il travaille par la suite avec Robert Cantarella, Jérôme Savary, Laurent Pelly, Alain Marcel, Jean-Luc Lagarce, Jean Lacornerie, Alain Françon, Jacques Vincey, Jean-Louis Grinda, Agnès Boury, etc. La comédie musicale est devenue son terrain de jeu favori depuis quelques années. On l’a vu récemment dans Panique à bord de Stéphane Laporte et Patrick Laviosa, Lady in the Dark dans le rôle de Russell Paxton (mis en scène par Jean Lacornerie), et La Nuit des rois (mis en scène par Jacques Vincey) dans le rôle d’Orsino. Il poursuit parallèlement, en compagnie de Gilles Vajou, Fabienne Guyon et Florence Pelly la merveilleuse aventure inaugurée avec Souingue !, il y a plus de dix ans et qui se poursuit aujourd’hui avec Souingue Souingue !. Dernièrement, il a joué La Leçon d’Eugène Ionesco dans une mise en scène de Samuel Sené, dans Cendrillon au Théâtre Mogador et dans Vineta, la république des utopies de Moritz Rinke dans une mise en scène de Lisa Wurmser. En septembre 2011, il était sur la scène du Théâtre du Rond-Point avec Jean-Michel Ribes pour René l’énervé.
Comédienne
Sophie Lenoir mélange les expériences théâtrales, dansées, les arts contemporains et le music-hall. Elle participe à la plupart des créations de Sophie Perez et Xavier Boussiron notamment dans Oncle Gourdin joué récemment au Théâtre du Rond-Point et à Avignon. Elle danse régulièrement sur les créations de Nasser Martin Gousset : Neverland, Bleeding Stone, Solarium. Au cinéma, elle joue avec Roger Planchon dans le rôle de la môme Fromage dans Toulouse Lautrec. Sophie Lenoir est aussi chorégraphe pour le cabaret de la Villa d’Este et plusieurs groupes de music-hall. Avec Jean Lacornerie, elle joue dans La Théorie de la démarche et dans Lady in the Dark de Kurt Weill.
Mezzo-soprano
Elle entre à la Maîtrise de Radio France à l’âge de 13 ans et poursuit ses études musicales à la Maîtrise de Paris. Elle parfait sa formation en chant au Conservatoire du VIIe arr. de Paris. Acceptée au Conservatoire national de Cergy, dans la classe d’Hubert Jappelle, elle obtient en 2002 son prix d’art dramatique mention excellence. Elle est recrutée en 2004 par le TNT pour intégrer la troupe de l’Atelier Volant en tant que comédienne-chanteuse. Puis, elle intègre à l’École normale de musique, la classe d’art lyrique de Peggy Bouveret, la classe de rôle de Jean-Philippe Lafont, et la classe d’interprétation de Mireille Laroche. Elle joue alors les rôles de Chérubin dans les Noces de Figaro, Zerlina dans Don Juan, Dorabella dans Cosi fan tutte de Mozart, Siebel dans Faust, Stéfano dans Roméo et Juliette, Mazet dans La Colombe de Gounod. En 2008, elle interprète le rôle de Mercedes dans Carmen de Bizet sous la direction de Jean-Luc Tingaud. Elle obtient son Prix d’art lyrique en 2009. Elle fait partie de la troupe Théâtre en Stock dirigée par Jean Bonnet. Elle est Myriam dans l’opéra Panéolito composé par Thierry Fournier, Magdalena et Giovanna dans Rigoletto dirigé par Jean-Luc Tingaud et mis en scène par Bérénice Collet. Elle obtient à l’École normale de musique son Prix de concertiste à l’unanimité en 2011 et intègre en 2012 l’Opéra Studio de Lyon.
Soprano
Elle commence ses études musicales à l’ENM de Brest. En 2005, elle commence le chant lyrique dans la classe de Jacques Schwarz au CRR de Toulouse. Elle intègre le CNSM de Paris en 2008, obtient sa Licence et travaille auprès d’Anne le Bozec dans la classe de musique de chambre. En 2006, elle chante dans L’Histoire vraie de la Périchole d'Offenbach, mis en scène par Julie Brochen. Elle incarne en 2007 le rôle titre dans La Fille d’opéra de Germaine Tailleferre mis en scène par Mireille Larroche. En 2008, elle chante le Magnificat de Couperin et les Motets de Daniel Danielis. En 2009, elle incarne le rôle de Najade dans Ariane auf Naxos de Strauss mis en scène par André Engel. Elle interprète le Pierrot lunaire d’Arnold Schöenberg au CNSMDP et chante la partie de soprano solo dans Ein deutsches Requiem de Brahms. Elle s’est produite en tant que soprano soliste avec l’Ensemble baroque de Toulouse dans le rôle de l’Amour dans Orfeo et Euridice de Gluck, le Magnificat de Bach, le Gloria de Vivaldi. Elle est, depuis 2009, membre de l’ensemble Pygmalion dirigé par Raphaël Pichon et chante dans de nombreux festivals lyriques.
Baryton
Après avoir obtenu un Premier Prix au CNR de Rennes, il entre en 2004 - premier nommé - au CNSM de Paris et obtient en 2008 son DFS avec mention Très bien. Il fait ses débuts à l’Opéra de Rennes dans les rôles de Silvano dans Un Ballo in maschera de Verdi, Yamadori dans Madame Butterfly de Puccini, Le Meunier dans Le Pèlerinage de la rose de Schumann et Ben dans Le Téléphone de Menotti. En 2008, il intègre le CNIPAL. Il interprète Malatesta dans Don Pasquale de Donizetti à Monaco et il est Bogdanovitch (La Veuve joyeuse de Lehar). Il est également engagé pour Les Brigands d’Offenbach (le Précepteur), dans la mise en scène de Jérôme Deschamps, et a participé à la tournée d’une production de Gianni Schicchi de Puccini et à des concerts des lauréats de l’ADAMI (2010). Il interprète le rôle de Jean-Paul Levy dans O mon bel inconnu pour ses débuts à l’Opéra de Metz. Il chante Papageno dans La Flûte enchantée au Théâtre de la Porte Saint-Martin (2010/2011). Il tient le rôle de Grand Moa dans La Chouette enrhumée de Gérard Condé. Il est aussi Ramiro dans L’Heure espagnole de Ravel (2011), sous la houlette de Jeff Cohen et François Le Roux. Il est distingué comme Révélation lyrique 2008 de l’ADAMI.
Ténor
Rui dos Santos est formé au piano et au chant au Conservatoire de Porto et à l’Université de Evora avec Elizabeth Allen. Par la suite, il entreprend des études musicales à l’Universität der Künste à Berlin avec Robert Gambill et Siegfried Lorenz et plus récemment avec Dagmar Schellenberger. Il interprète le Chapelain et un Commissaire dans Dialogues des carmélites de Francis Poulenc, Les Illuminations de Benjamin Britten, Tamino dans La Flûte enchantée de Mozart à Rüdersdorf avec le Brandenburgisches Konzertorchester Eberswalde, Rita de Gaetano Donizetti à Palma de Majorque, Arlechino de Ferruccio Busoni au Théâtre de l’Université de Berlin, sous la direction d’Errico Fresis.
Ténor
Après le saxophone, il suit une formation de comédien au Cours Florent où il se découvre une passion pour le chant. Il chante alors le rôle de Tony dans West Side Story de Bernstein. Il travaille avec le ténor Pierre Catala avant d’entrer au CNR de Saint-Maur-des-Fossés où il obtient ses premiers prix de chant et de musique de chambre en 2010. Parallèlement, il travaille le répertoire avec Claudie Martinet et Sylvie Barret. Il travaille avec le ténor Raul Gimenez. Il se fait entendre en tant que soliste dans le War Requiem de Britten, dans le Dixit Dominus de Haendel, dans le Lauda Sion de Mendelssohn, ainsi que dans la Messe en Ut de Mozart. Sur scène, on a pu l’entendre dans les rôles de Belfiore dans La Finta giardiniera de Mozart, de Gontran dans Les Mousquetaires au couvent de Varney et de Don Ramiro dans La Cenerentola de Rossini. En 2011, il s’est produit en duo avec la soprano Nathalie Manfrino au Théâtre des Champs-Elysées ainsi qu’à l’Opéra de Massy. Prochainement, il chantera La Petite Messe solennelle de Rossini, sous la direction de Jean-Claude Malgoire à l’Atelier lyrique de Tourcoing et le Premier Commissaire dans Les Dialogues des Carmélites au Théâtre des Champs-Élysées en 2013.
Baryton
Titulaire d'une Maîtrise de musicologie et du grade de professeur certifié de l’Éducation nationale, il obtient deux Premiers Prix au Conservatoire d’Aix-en-Provence en juin 2008, l’un en chant lyrique avec la mention Très bien à l’unanimité et les félicitations du jury, l’autre en musique de chambre. Comme soliste, il se produit avec différents ensembles et participe en 2008 au choeur de Cosi fan tutte produit au Festival d’Art Lyrique d’Aix-en-Provence. En 2009, il intègre le CNIPAL. En 2010, il est Gasparo dans Rita de Donizetti et interprète Ein deutsches Requiem. Puis, il chante le Requiem de Fauré et participe à un programme de récitals italiens et russes dans les foyers des Opéras de Marseille, Toulon, Avignon, Nice et au Théâtre d’Albi. En 2011, il est Moralès dans Carmen de Bizet, pour une coproduction de l’Opéra de Metz et l’Opéra de Nancy. Puis, dans le cadre du Nouveau Studio de l’Opéra de Lyon, il est Berg dans Vous qui savez... ou ce qu’est l’amour !, opéra mozartique sur un livret de Geneviève Brisac, orchestré par Thierry Escaich (dir. Jean-Paul Fouchécourt, sc. Jean Lacornerie). Pour Opéra en Plein Air, il est le Commissaire impérial et le prince Yamadori dans Madame Butterfly de Puccini. En 2011/2012, il est Gregorio dans Roméo et Juliette de Gounod à l’Opéra de Marseille, et un chevalier dans Lohengrin de Wagner à l’Opéra de Toulon.
Mercredi 02 Mai 2012 à 20h
Jeudi 03 Mai 2012 à 20h
Vendredi 04 Mai 2012 à 20h
Samedi 05 Mai 2012 à 20h
Mercredi 09 Mai 2012 à 20h
Jeudi 10 Mai 2012 à 20h
Vendredi 11 Mai 2012 à 20h
Samedi 12 Mai 2012 à 20h
Dimanche 13 Mai 2012 à 15h
Mardi 15 Mai 2012 à 20h
1h30 environ
Au Théâtre de la Croix-Rousse
De 10€ à 30€
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Opéra de Lyon - Place de la Comédie - 69001 Lyon - Tél : 0826 305 325 (0,15 €/min)


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