Igor Stravinsky
Nous sommes au regret de vous annoncer que suite à un préavis de grève déposé par les Services techniques de l’Opéra de Lyon pour la période du 24 au 27 avril, les représentations du Rossignol des 26 et 27 avril sont annulées.
Nous vous proposons donc le remboursement intégral de vos billets pour le spectacle.
Pour cela, nous vous invitons à nous renvoyer votre billet accompagné d’un relevé d’identité bancaire (RIB-IBAN) à l’adresse suivante :
Opéra de Lyon – Service Billetterie
Place de la Comédie – BP 1219
69203 Lyon Cedex 01
Nous vous remercions pour votre compréhension et vous présentons nos sincères excuses pour ce désagrément.
À noter :
- La demande de remboursement doit être faite dans un délai de trois mois sous peine de forclusion ; elle s’entend hors frais de réservation et sans dédommagement d’aucune sorte, sur présentation du billet concerné.
- Les personnes ayant acheté leur billet à la FNAC ou à Carrefour pourront se faire rembourser directement auprès de leur revendeur.
En quelques mots...
Le Rossignol
Conte lyrique en 3 actes
Livret d'Igor Stravinsky et Stephan Mitousov, d’après Le Rossignol et l’Empereur de Chine de Hans Christian Andersen, 1914
En russe
Précédé de Ragtime, Trois Pièces pour clarinette, Pribaoutki, Berceuses du chat, Deux Poèmes de Constantin Balmont, Quatre Chants paysans russes et Renard.
Si vous ne croyez pas que le merveilleux puisse être l’œuvre de l’homme, alors courez voir ce spectacle que Robert Lepage consacre aux œuvres animalières de Stravinsky.
Le compositeur est un magicien des sons et des rythmes. Les animaux ont chez lui une âme, du rusé renard à l’émouvant rossignol en passant par le chat malicieux, le bouc courageux ou le coq suffisant. Encore fallait-il restituer la magie anthropomorphe du thème sans tomber dans la caricature. Le metteur en scène canadien s’est alors souvenu des marionnettes aquatiques vietnamiennes qui l’avaient fasciné lors d’un voyage dans ce pays. Poursuivant son idée, il se tourne vers d’autres techniques traditionnelles : les marionnettes du théâtre bunraku japonais, les ombres chinoises et leurs correspondants dans les traditions africaines.
L’histoire :
Son ramage est plus beau que son plumage : le Rossignol aux couleurs ternes et qui aime l’ombre tranquille de la nuit, est un merveilleux chanteur ; ce qu’il chant apaise les angoisses et semble rendre meilleur. L’Empereur de Chine le veut à sa cour. Cependant, à la profondeur subtile de son art, le souverain préférera rapidement les brillants artifices d’un rossignol mécanique, cadeau de l’Empereur du Japon. L’oiseau vivant est banni de l’empire. Malgré tout, une nuit, bien plus tard, le Rossignol revient près de l’Empereur malade, pour l’arracher aux doigts osseux de la Mort.
En coproduction avec le Festival d’Aix-en-Provence, la Canadian Opera Company et le Nederlandse Opera d’Amsterdam.
En collaboration avec Ex Machina (Québec).
Distribution
Aléjo Perez étudie la direction d’orchestre, la composition et le piano dans sa ville natale, à Buenos Aires. Il y fonde l’Ensemble XXI avec qui il joue ses premières compositions et des oeuvres de compositeurs argentins. Il dirige les principaux orchestres d’Argentine et en 2009, devient directeur musical du Teatro Argentino de La Plata. En Europe, il travaille régulièrement avec des orchestres majeurs. Initialement reconnu pour ses interprétations de musique contemporaine, il dirige aujourd’hui un répertoire très large. De 2005 à 2007, il est l’assistant de Christoph von Dohnanyi (Orchestre symphonique de la NDR de Hambourg). Il dirige des orchestres tels que l’Orchestre royal philharmonique de Stockholm (Mozart, Wagner, Henze), l’Orchestre national symphonique du Chili, la Philharmonie de Dresde (Strauss), l’Orchestre national de Lille (Ravel, Piazzolla, Saint-Saëns), la MuzikFabrik de Cologne, l’Orchestre philharmonique de Radio France, l’Orchestre symphonique de Taipei, l’Orchestre symphonique de Berlin. On l’a également vu à la tête de l’Ensemble Modern (projet Into Istanbul) à Francfort, Berlin, Vienne, Essen et Istanbul. Récemment, il a fait ses débuts avec l’ensemble Asko Schönberg (Oresteia, Xenakis), l’Ensemble Contrechamps et l’Orchestre symphonique de la SWR de Baden-Baden.
Alejo Pérez a travaillé en étroite collaboration avec Peter Eötvös. Il a travaillé, en tant qu’assistant, sur les créations mondiales d’Angels in America au Théâtre du Châtelet et de Lady Sarashina (Opéra de Lyon et Opéra Comique) et a dirigé Love and Other Demons au Festival de Glyndebourne et à l’Opéra national de Lithuanie. Parmi les oeuvres qu’il a dirigé : L’Espace dernier (Pintscher) à l’Opéra Bastille, Le Petit Poucet (Henze) à l’Opéra de Lyon, Jakob Lenz (Rihm), Satyricon (Maderna) et Iphigénie en Tauride (Gluck) à Buenos Aires, Don Giovanni à l’Opéra de Francfort...
Récemment : Nabucco et Aida, La Damnation de Faust, Lady Macbeth de Mzensk, Tristan et Isolde, Don Carlo, L’Or du Rhin à Buenos Aires. Il sera au Teatro Real de Madrid pour une version concert de Rienzi et pour Ainadamar (Golijov).
Artiste multidisciplinaire, Robert Lepage exerce avec une égale maîtrise les métiers d’auteur dramatique, de metteur en scène, d’acteur et de réalisateur. Salué par la critique internationale, il crée et porte à la scène des oeuvres originales qui bouleversent les standards en matière d’écriture scénique, notamment par l’utilisation de nouvelles technologies.
En 1984, il crée la pièce Circulations, présentée partout au Canada. Suivent La Trilogie des dragons (1985), Vinci (1986), Le Polygraphe (1987) et Les Plaques tectoniques (1988). En 1994, il fonde Ex Machina, puis scénarise et réalise Le Confessionnal ; suivent Le Polygraphe (1996), Nô (1997), Possible Worlds (2000), et La Face cachée de la Lune (2003) ; avec Ex Machina il crée et met en scène La Géométrie des miracles (1998), La Face cachée de la Lune (2000), Le Projet Andersen (2005), Lipsynch (2007), Le Dragon bleu (2008).
Sa renommée lui vaut plusieurs invitations d’autres disciplines (The Secret World Tour (1993) et Growing Up Tour (2002) de Peter Gabriel, KÀ (2005) et Totem (2010) du Cirque du Soleil). Lors du 400e anniversaire de la ville de Québec en 2008, il crée avec Ex Machina la plus grande projection architecturale jamais réalisée : Le Moulin à images.
Robert Lepage fait son entrée à l’opéra avec Le Château de Barbe-Bleue et Erwartung (1993). Il poursuit avec La Damnation de Faust, présenté pour la première fois au Japon (1999), puis à Paris et à New York. Suivent 1984 basé sur le roman de Georges Orwell et dont Lorin Maazel, compositeur, assure aussi la direction musicale (2005), The Rake’s Progress en 2007 et Le Rossignol et autres fables (Toronto - 2009, Aix-en-Provence et Lyon - 2010, Québec - 2011, Amsterdam - 2012). Au Metropolitan Opera, il met en scène Der Ring des Nibelungen, de Wagner (2010-11, 2011-12). En 2012, il mettra en scène The Tempest (Québec - juillet-août 2012, New York - octobre-novembre 2012). L’oeuvre de Robert Lepage est couronnée de nombreux prix : mentionnons la Légion d’honneur (2002), le prix Stanislavski (2005) pour sa contribution au théâtre international, le prix Europe (2007), précédemment décerné, entre autres, à Ariane Mnouchkine et Bob Wilson, et le prix 2012 Eugene McDermott in the Arts at MIT.
Né en 1966 au Québec, Carl Fillion obtient son diplôme de scénographie au Conservatoire d’art dramatique de Québec en 1991. Son expérience technique lui permet d’être rapidement sollicité par les professionnels du théâtre les plus en vogue de la ville. Il se fait très vite remarquer pour son travail original, les espaces cinétiques qu’il crée et l’utilisation qu’il fait de différents médias technologiques. En 1993, le metteur en scène Robert Lepage fait appel à ses services pour la scénographie de Sept Branches de la rivière Ota, représentées dans différentes villes d’Europe et au Japon. Après ce premier spectacle, Carl Fillion devient l’un des scénographes privilégiés d’Ex Machina (compagnie dirigée par Robert Lepage) et poursuit cette collaboration sur plus d’une douzaine de productions, dont Elseneur, Le Songe d’une nuit d’été, La Géométrie des miracles, La Celestine, Jean-Sans-Nom, La casa azul ainsi que les opéras, La Damnation de Faust, 1984 et The Rake’s Progress. Aussi bien au théâtre et à l’opéra que dans la production de spectacles de variété, leur collaboration explore et renouvelle constamment le mouvement de l’espace de scène par l’utilisation de médias technologiques de pointe, et met en valeur le travail original de Carl Fillion, lui permettant ainsi d’acquérir des compétences considérables dans ce domaine. Il réalise également les décors de nombreuses productions de théâtre et d’opéra pour différents metteurs en scène au Québec et en France, et travaille sur des spectacles avec des compagnies telles que le Cirque du Soleil à Montréal. Avec Robert Lepage, il conçoit récemment la scénographie la Tétralogie de Wagner pour le Metropolitan Opera de New York. En plus de son travail, il s’investit dans la formation de nouveaux scénographes et enseigne au Conservatoire d’art dramatique de Québec de 1992 à 2002, ainsi qu’à l’Ecole nationale de théâtre de Montréal de 2000 à 2002.
Né en 1958 en Oregon, aux Etats-Unis, Michael Curry est un créateur/ scénographe qui oeuvre de façon intensive au développement conceptuel et technique. Il collabore notamment avec le Cirque du Soleil, le Metropolitan Opera, le London’s Royal National Theatre, Disney Theatrical Productions, Los Angeles Opera et Universal Pictures. Il travaille régulièrement avec les metteurs en scène Robert Lepage, Nicholas Hytner, Julie Taymor et William Friedkin. Il reçoit de nombreuses distinctions pour ses marionnettes et ses costumes novateurs, que l’on retrouve dans des spectacles de Broadway ou lors des cérémonies des Jeux Olympiques. Il possède et dirige la Michael Curry Design, Inc., société qui conçoit et donne vie à des personnages vus au quatre coins du monde.
Parmi ses projets récents : L'Affaire Makropoulos (Janácek) avec Zubin Mehta au Mai Musical de Florence et Les Contes d'Hoffmann (Offenbach) à Vienne.
Metteur en scène, comédien, marionnettiste, Martin Genest est codirecteur artistique du Théâtre Pupulus Mordicus et cofondateur du théâtre Premier Acte, centre de diffusion pour la relève théâtrale de Québec. Il participe comme comédien à de nombreuses productions, travaille dans le théâtre de marionnettes pour adultes, où il oeuvre avec sa propre compagnie. Il signe plus d’une vingtaine de mises en scène dont Festen d’après Thomas Vinterberg au Théâtre Blanc, Phèdre de Racine au Théâtre de la Bordée, et plusieurs productions au Théâtre Trident dont L’Oiseau vert, La Nuit de Valognes, ainsi que Jacques et son maître qui remporte le prix de la critique, le prix d’excellence pour la meilleure mise en scène et une nomination pour le Masque de la Production Québec en 2006. Il a mis en scène l’adaptation théâtrale du film Octobre de Pierre Falardeau, ainsi que Cabaret Gainsbourg, d’après les chansons de Gainsbourg. Il collabore avec l'Ubus Théâtre (Le Périple et L'Ecrit) et a récemment mis en scène L'Opéra de Quat'sous au Théâtre du Trident (prix de la meilleure mise en scène au Prix d'excellence du Québec 2011). Prochainement, il mettra en scène L'Odyssée d'Homère et travaille sur un projet avec le Cirque du Soleil.
Le travail de Mara Gottler est souvent récompensé : il est présenté à l’exposition du World Stage Design : elle obtient cinq fois le prix Jesse Richardson et est trois fois nommée pour le prestigieux prix du Théâtre Siminovitch. A titre de cofondatrice et de conceptrice de costumes en résidence, elle conçoit 57 productions pour Bard on the Beach, le Festival Shakespeare de Vancouver, et travaille récemment pour des scènes prestigieuses telle que le Vancouver Playhouse, les Alberta Theatre Projects, le Centre national des arts à Ottawa et le Festival TransAmériques à Montréal. Elle enseigne le design au Studio 58, l’école de théâtre du Langara College à Vancouver. Elle crée sa propre ligne de mode : Maragottlerdesigns, et l’on peut voir ses vêtements dans des spectacles de divertissement ou des magazines nationaux.
Très sollicité pour ses lumières dans le domaine du théâtre, de la danse, des comédies musicales et de l’opéra, Etienne Boucher participe, depuis 1999, à plus d’une centaine de productions. Il collabore, depuis 2004, avec Ex Machina et son metteur en scène Robert Lepage, collaboration qui s’est développée au fil de différents spectacles : La Celestina, Lipsynch ou encore The Rake’s Progress et Totem avec le Cirque du Soleil. Sa collaboration avec Robert Lepage se poursuit récemment avec La Tétralogie de Wagner pour le Metropolitan Opera de New York.
Philippe Beau est ombromane et magicien. Il crée et présente des spectacles d'ombres chinoises et de magie dans le monde entier. Auteur, créateur et consultant, il est devenu, au fil du temps et de son expérience, un spécialiste reconnu mondialement dans ces domaines. Il travaille avec des metteurs en scène de cinéma et de théâtre, des publicitaires, chorégraphes, photographes, plasticiens et scénographes (Cirque du Soleil, Compagnie DCA/ Philippe Decouflé, Centre Pompidou, Hermès, Dior...).
Alan Woodbridge est chef des Choeurs à l’Opéra de Lyon depuis 1995.
Né à Londres, il commence sa formation musicale comme choriste à la
cathédrale de Hereford. Il entre au Trinity College de l’Université de
Cambridge puis complète sa formation musicale – et plus particulièrement
dans le domaine de l’opéra – à l’Opera School du Royal College of Music de
Londres. Il y dirige La Fille du Régiment (Donizetti) et La Bohème (Puccini).
Directeur du choeur de l’Ecole de musique de Wells, il enregistre des oeuvres
pour la BBC lors de ses collaborations avec le London Opera Group, le British
Youth Opera, l’English National Opera, l’Opera North et le Scottish Opera.
Chef des Choeurs à l’Opéra de Lyon, il modernise résolument l’ensemble.
Son travail est particulièrement apprécié pour sa musicalité et ses prestations
de haut niveau et reçoit d'excellentes critiques. En 2002, Alan Woodbridge
reçoit un Grammy Awards pour sa contribution, en tant qu’organiste et chef
de choeur, à l’enregistrement de Doktor Faust de Busoni avec Kent Nagano
(Erato). Dernièrement, il a participé à l'enregistrement de Divo, Diva, un
disque de Joyce Di Donato sous la direction de Kazushi Ono. Ce disque a
reçu un Diapason d'Or.
Alan Woodbridge a travaillé récemment avec le Choeur de Radio France.
Il dirigera prochainement le Choeur de l'Opéra d'Amsterdam dans Der
Schatzgräber de Schreker.
Il enseigne, comme professeur invité, la direction de choeur au CNSMD de
Lyon.
Soprano
Anna Gorbachyova est née dans la ville sibérienne de Shushenskoye en 1985. Depuis septembre 2010, elle étudie au Royal Academy Opera de Londres qui lui a généreusement attribué une bourse ; ses professeurs de chant sont Lillian Watson et Audrey Hyland.
Parmi ses rôles d’Opéra : Musetta dans La Bohème de Puccini à l’Opéra National de Hongrie en décembre 2010, Zhou dans la création mondiale Kommilitonen! de P.M. Davies au Royal Academy Opera en mars 2011, le rôle titre dans La Calisto de Cavalli au Festival de musique ancienne à Innsbruck en août 2011, le rôle de Nymphe dans la création mondiale de l’opéra Gogol de L. Auerbach au Theater an der Wien en novembre 2011, la Reine de la Nuit dans La flûte enchantée de Mozart au Royal Academy Opera en mars 2012.
Elle a été lauréate de beaucoup de concours : elle obtint le premier prix et le prix du public au First International Singing Competition du concours international d’opéra baroque Pietro Antonio Cesti à Innsbruck, en Autriche (août 2010). Elle remporta aussi le premier prix à la 42ème Compétition internationale de chant Antonín Dvořák en République tchèque (novembre 2007).
Anna chanta Rachmaninov et Tchaikovsky au 9ème festival international de musique de chambre à Nuremberg en septembre 2010, ainsi que des airs de Rameau au festival franco-russe Quatre siècles de musique française, dirigé par Christophe Rousset au Kremlin de Moscou en octobre 2010. En mai 2011 elle chanta dans Stabat Mater de Boccherini au Palais de Musique Catalane de Barcelone avec l’Orchestre de chambre de Berlin.
En concert : Rrequiem allemand de Brahms, des cantates de Bach, Theresienmesse de Haydn, Petite Messe Solennelle de Rossini, A Sea Symphony de Vaughan Williams, etc.
Soprano
La soprano russe Elena Semenova fait ses études au Conservatoire de Moscou. Elle gagne de nombreuses récompenses, notamment le premier prix des concours Bella Voce et Elena Obraztsova en 2000, ainsi qu’un troisième prix au concours Hans Gabor Belvedere à Vienne en 2005. Elle est actuellement soliste à l’Helikon-Opera ainsi qu’à l’Opéra-Théâtre Stanislavsky de Moscou. Parmi les rôles qu’elle interprète : Alice dans Falstaff, Antonia dans Les Contes d’Hoffmann d’Offenbach, Adèle dans La Chauve-Souris de Johann Strauss, Servilia dans La Clémence de Titus, Catherine dans Pierre Le Grand de Grétry, Violetta (La Traviata), Micaëla dans Carmen ou encore Musetta et Mimi dans La Bohème. Elle est également Juliette dans Juliette ou la clef des songes de Martinu à l’Opéra de Paris, Donna Anna dans Don Giovanni en Suisse, Blanche dans Dialogues des carmélites à l’Helikon-Opera, et elle tient le rôle-titre dans Rusalka de Dvorák en Chine, sous la direction de Jiri Belohlavek. Elle participe à des tournées avec l’Opéra-Théâtre Stanislavsky en France, au Royaume-Uni, en Espagne, à Chypre ou aux Etats-Unis. Parmi ses récents engagements : Tatiana dans Eugène Onéguine pour l’Helikon Opera, Musette, rôle-titre de Lucia di Lammermoor pour le Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg, la Comtesse dans Les Noces de Figaro, Marguerite dans Faust au Théâtre Stanislavsky, Natacha Rostova dans Guerre et Paix de Prokofiev à Toronto, Marfa dans La Fiancée du Tsar de Rimski-Korsakov au Liban et en Estonie, Lidochka dans Moscou, quartier des cerises de Chostakovitch à l’Opéra de Lyon. Elle a chanté Le Rossignol et autres fables au Festival d’Aix-en-Provence et à l'Opéra de Lyon en 2010, à Amterdam en janvier 2012, et le rôle-titre d'Armide au Komische Oper de Berlin. Elle y retournera pour y interpréter Mimi dans La Bohème.
Diplômée du Conservatoire de Saint-Pétersbourg, Svetlana Shilova fait ses débuts en 2002 à Moscou, au Théâtre du Bolchoï dans rôle de Marfa (La Khovantchina, Moussorgski). A l’issue de cette prestation, elle est invitée à rejoindre la troupe du Bolchoï. Son répertoire d’opéra comprend des rôles de soprano, de mezzo-soprano et d’alto de l’opéra russe des XIXe et XXe siècles : la Nourrice puis Marina dans Boris Godounov de Moussorgski, l’Oiseau Alkonost et Févronia dans La Légende de la cité invisible de Kitège, Lioubacha dans La Fiancée du Tsar et Printemps-Beauté dans Snegourotchka. Elle incarne Martha et Laura dans Iolantha, Olga dans Eugène Onéguine et Pauline dans La Dame de pique. Elle est la Voyante dans L’Ange de feu, Linette dans L’Amour des trois oranges, Mariocha et Mavra Kouzminitchna dans Guerre et Paix de Prokofiev. Dans un répertoire russe plus récent, elle est Sonietka dans Lady Macbeth de Mzensk de Chostakovitch, la Nourrice et la Marchande de rue dans Les Enfants Rosenthal de Leonid Desyatnikov, création du Bolchoï en 2005. Dans un autre registre, elle incarne le rôle-titre de Carmen de Bizet et le Prince Orlofsky dans La Chauve-Souris. En concert, elle chante le Requiem de Mozart et celui de Verdi, Le Messie de Haendel et la cantate Alexander Nevsky de Prokofiev. Parallèlement à ses engagements au Bolchoï, Svetlana Shilova revient à Saint-Pétersbourg pour chanter au Théâtre Mariinsky où elle est à nouveau applaudie dans Snegourotchka puis se produit à Kazan, au Chaliapin Opera Festival dans les rôles de Marina et de l’Hôtesse dans Boris Godounov ainsi qu’à Istanbul pour interpréter la 9e Symphonie de Beethoven sous la direction d’Alexander Rahbari. Récemment, elle était au Québec, au Festival d’Aix en-Provence et à Lyon pour Le Rossignol, à Vienne, Varsovie, Dresde pour Iolantha, à Madrid pour Eugène Onéguine.
Ténor
Lothar Odinius fait ses études à Berlin. Il interprète les grands rôles mozartiens du répertoire tels que Titus (La Clémence de Titus), Don Ottavio (Don Giovanni), Ferrando (Cosi fan tutte), Tamino (La Flûte enchantée) et Arbace (Idoménée), sur les grandes scènes européennes. Il chante également des rôles d’un répertoire moins connu : Bazzoto (Il buon marito, Georg Benda), Alfonso (Alfonso et Estrella, Schubert), Gernandi (L’isola disabitata, Haydn), Lindbergh (Le Vol de Lindbergh, Weill), Tiberino (Niobe, Agostino Steffani)... Il a travaillé avec des chefs tels que Thomas Hengelbrock, Helmuth Rilling, Hans-Christoph Rademann, Andras Schiff, Nikolaus Harnoncourt, James Judd, Philippe Herreweghe, Franz Welser-Möst, Morten Schuldt-Jansen...
Il se produit en concert et récital à Feldkirch, Cologne, Berlin, Paris, Dortmund, Francfort, Hambourg, Bonn... Ces dernières années, il était en concert avec Helmuth Rilling à Madrid, Turin et Toronto, en tournée européenne avec Emanuelle Haïm.
Il a chanté Elgar dans King Olaf, a donné une série de concerts à l’Oregon Bach Festival, Nashville, Prague, Taiwan et San Francisco. Lothar Odinius a fait ses débuts à Covent Garden dans Niobe puis il y chante Tamino qu’il a ensuite interprété à Cologne. A l’été 2011, il était au Festival de Bayreuth pour Tannhaüser.
Parmi ses projets : Tamino au Volksoper de Vienne, La Clémence de Titus à Cologne, des concerts avec Andrew Manze et le NDR Radiophilharmonie et avec Ivor Bolton au Konzerthaus de Vienne.
Basse
Né au Turkmenistan, Ruslan Rozyev étudie au Conservatoire de Belgorod et au Galina Vishnevskaya Opera Centre où il chante Monterone (Rigoletto, Verdi), Gremine, Zaretski (Eugène Onéguine, Tchaïkovski), Zuniga (Carmen, Bizet), Roi René (Iolantha, Tchaïkovski), Malyuta (La Fiancée du tsar, Rimski-Korsakov), Sparafucile (Rigoletto). En 2009, il fait ses débuts dans le rôle de Méphistophélès (Faust, Gounod). Il est ensuite Varlaam dans Boris Godounov (Moussorgski) à l’Opéra Royal de Wallonie et au Festival de Santander, en Espagne, sous la direction de Ruggiero Raimondi. En tant que soliste du Galina Vishnevskaya Opera Centre, il participe, à la Cité de la Musique de Paris, à un programme intitulé “Unknown Chostakovitch“ dans le cadre de l’année croisée France-Russie. Il y a notamment chanté aux côtés du chef Vladimir Jurowski puis a repris ce programme en tournée en Russie.
Parmi ses autres rôles : Wagner (Faust), Ceprano (Rigoletto), Escamillo (Carmen), Mister Gobino (The Medium, Menotti), Banco (Macbeth, Verdi), Bartolo (Les Noces de Figaro), l'Inquisiteur (L’Ange de feu, Prokofiev).
Michael Uloth a étudié à l’Université de Toronto, au Glimmerglass Opera’s Young Artists Program, en Italie, au Highlands Opera Studio, au Banff Centre’s Opera, et a participé aux programmes de l’International Vocal Art’s Institute de Montréal et
de Porto Rico. En tant que membre du Seattle Opera Young Artists Program, il a
chanté le rôle-titre de Don Pasquale (Donizetti) et le Bailli (Werther, Massenet) en
tournée. Lors de ses trois saisons avec la Canadian Opera Company, il a interprété
Truffaldino (Ariane à Naxos, Strauss), Snug (Le Songe d’une nuit d’été, Britten), le
Deuxième homme armé (La Flûte enchantée, Mozart), le Commissaire (Madame
Butterfly, Puccini), le Bonze (Le Rossignol), Gavrila (Guerre et Paix, Prokofiev),
Sarastro, Don Alfonso et la Voix de Neptune dans des productions de l’Opéra
Studio (La Flûte enchantée, Cosi fan tutte et Idoménée, Mozart). Pour le Glimmerglass Opera Young Artists Program, il incarne Sparafucile (Rigoletto, Verdi), Henri VIII (Anna Bolena, Donizetti), Leporello et le Commandeur (Don Giovanni), Sarastro, Pistola (Falstaff, Verdi)... En concert, il interprète le Requiem (Mozart), les Passions de Bach notamment au Metropolitan Festival Choir, la Messe Nelson (Haydn), Amahl et les visiteurs de la nuit (Menotti), La Création (Haydn), la Petite messe solennelle (Rossini) et Hamlet du compositeur canadien Mark Richard. Michael Uloth a donné deux récitals à Toronto, dans un programme Brahms, Finzi, Donizetti, Verdi et Thomas Legrady.
Baryton
Le baryton Nabil Suliman fait ses études au Conservatoire de Damas. En 2006, il gagne le deuxième prix au Concours international d’opéra de Toulouse. Il intègre l’Opéra Studio du Théâtre de La Monnaie où il interprète Antonio dans Les Noces de Figaro, Marcello dans La Bohème ainsi que le rôle-titre de Don Giovanni. Toujours pour La Monnaie, il incarne le Chef du village dans Le Conte d’hiver de Boesmans, Apollon et un héraut dans Alceste de Gluck, Sourine dans La Dame de pique ainsi que Svagliata et le Notaire dans Le Barbier de Séville de Paisiello. Parmi ses autres rôles figurent notamment l’Aubergiste dans L’Ange de feu de Prokofiev à Bruxelles, Michele dans Il Tabarro de Puccini à l’Opéra de Maastricht, Bill dans Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny de Kurt Weill à Nancy et Luxembourg, Escamillo dans Carmen au Festival d’Antibes et à Athènes. Il est également Satan dans Paradise Lost de Penderecki, Lord Ruthven dans Der Vampyr de Marschner à Rennes. Pour l’Opéra de Lyon, il a chanté Laski dans Le Roi malgré lui de Chabrier, le marquis d’Obigny dans La Traviata, Boris dans Moscou, quartier des cerises de Chostakovitch, Johann dans Werther en version concert en tournée au Japon et dans la production mise en scène par Rolando Villazón, le Chambellan dans Le Rossignol et Melot dans Tristan et Isolde. En concert, il chante Carmina Burana et les Kindertotenlieder de Mahler avec l’Orchestre national de Damas, Magnificat de Bach, Les Saisons de Haydn et Le Messie de Haendel dans l’arrangement de Mozart. Il participe à l’enregistrement de Fedora de Giordano aux côtés de Placido Domingo pour Deutsche Grammophon. Récemment, il était à la Monnaie de Bruxelles où il a chanté Thésée (OEdipe, Enesco), à Amsterdam pour Le Rossignol, à Reims et Limoges pour le rôle du Marquis d'Obigny (La Traviata). Prochainement, il chantera le Dancaïre (Carmen) à Anvers et Gand.
Ténor
Après une formation de chef de choeur au Conservatoire de Moscou, le ténor russe Marat Gali y obtient en 1999 son diplôme de chant. En 2002, il rejoint la troupe de solistes du Théâtre du Bolchoï et inscrit à son répertoire des rôles tels que Goro (Madame Butterfly), Pong et Pang (Turandot), Tom Rakewell (The Rake’s Progress de Stravinsky), Mozart (Mozart et Salieri de Rimski-Korsakov), Tamino (La Flûte enchantée), Belmonte (L’Enlèvement au sérail), Don Ottavio (Don Giovanni) et le comte Almaviva (Le Barbier de Séville). Il incarne également le Prince (L’Amour des trois oranges de Prokofiev), Andrès (Wozzeck de Berg), Lenski (Eugène Onéguine) et interprète les rôles-titres dans Pygmalion (Rameau) et Xerxès (Haendel). Artiste impliqué dans le domaine de l’oratorio et de la musique de chambre, Marat Gali chante en concert des messes, cantates et passions de Bach, Haendel, Haydn, Schubert, Beethoven, Mendelssohn, Dvorák, Glass et Desyatnikov, ainsi que les oeuvres vocales de Glinka, Tchaïkovski,
Rachmaninov, Chostakovitch et Britten. Il se produit en 2006 sur la scène du Théâtre Mariinsky à Saint-Pétersbourg (Snegourotchka de Rimski-Korsakov). La même année, il chante le rôle du Prince (L’Amour des trois oranges) à Ljubljana et incarne Mozart (Mozart et Salieri) au Teatro Massimo de Palerme. En 2007, il interprète le cycle vocal Amour et vie d’un poète de Desyatnikov d’après les poèmes de Nikolai Oleynikov et Daniil Kharms au Théâtre du Bolchoï, aux côtés du pianiste Alexey Goribol. Au cours de la saison 2009/2010, Marat Gali participe à de nombreuses productions au Théâtre du Bolchoï : Macbeth, L’Amour des trois oranges, Turandot, Nabucco et La Dame de pique ; il fait aussi ses débuts au Festival d'Aix-en-Provence dans Le Rossignol. Récemment, il a chanté Zinovy (Lady Macbeth de Mzensk) à Tel-Aviv, Le Nez au Festival d'Aix-en-Provence et à l'Opéra de Lyon, Alméric (Iolanta), l'Innocent (Boris Godounov), Bomelius (La Fiancée du tsar) au Théâtre du Bolchoï. Marat Gali a enregistré en 2001 La Création de Haydn sous la direction de Yuri Kochnev, Enea nel Lazio de Sarti sous la direction d’Arcady Steinlucht, la cantate The Bard and the Prophet de John Schlenck, dirigée par Timothy Mount. Il a participé à la création de La Cerisaie de Philippe Fénelon à l'Opéra de Paris en janvier 2012.
L'Orchestre de l'Opéra de Lyon
Créé en 1983, l’Orchestre de l’Opéra de Lyon a comme premier directeur musical John Eliot Gardiner. Kent Nagano, Louis Langrée et Iván Fischer lui succèdent jusqu’en 2003. Depuis lors, il a été dirigé par des chefs tels que William Christie, Leopold Hager, Emmanuel Krivine, Kirill Petrenko, Lothar Koenigs, Gerard Korsten, Evelino Pidò ou encore Sebastian Weigle. En septembre 2008, Kazushi Ono en devient chef permanent. Parmi les 70 enregistrements à son actif, citons, récemment, les concertos pour violon de Dutilleux et de Rafaël D’Haene avec Iossif Ivanov sous la direction de Kazushi Ono, Divo, Diva – un disque d’airs interprétés par Joyce DiDonato sous la direction de Kazushi Ono – et, en DVD, La Veuve joyeuse de Lehár et La Vie parisienne d’Offenbach. De nombreux enregistrement ont été salués par des distinctions de la presse musicale et couronnés de prix nationaux et internationaux, le dernier en date étant pour La Somnambule de Bellini sous la direction d’Evelino Pidò, avec Natalie Dessay. L’Orchestre participe également à l’enregistrement de musiques de films, notamment celle composée par Gabriel Yared pour Azur et Asmar de Michel Ocelot en 2006. Il est régulièrement invité en France et à l’étranger : en 2009, il a joué au Festival d’Édimbourg, au Festival d’Athènes, à Amsterdam, au Théâtre des Champs-Élysées et à l’Opéra Comique notamment et a effectué une tournée au Japon avec Kazushi Ono. On l’a retrouvé aux Nuits de Fourvière 2009 pour un concert avec Antony and the Johnsons ainsi qu’au festival Jazz à Vienne aux côtés du pianiste Martial Solal. En 2010, il s’est produit notamment dans Émilie, création mondiale de Kaija Saariaho, Luisa Miller de Verdi sous la direction de Kazushi Ono ainsi que dans Tristan et Isolde de Wagner sous la direction de Kirill Petrenko. L’Orchestre a été invité en 2011 par le Festival d’Aix-en-Provence pour Le Nez de Chostakovitch, production reprise à l’Opéra de Lyon en octobre 2011.
Les Choeurs
Dirigés depuis 1995 par Alan Woodbridge, les Choeurs de l’Opéra de Lyon
sont composés de 34 chanteurs titulaires. Ils sont régulièrement invités
en France et à l’étranger : au Théâtre des Champs-Elysées, au Théâtre
du Châtelet, au Festival d’Aix-en-Provence, à Edimbourg, Ravenne, San
Francisco, Athènes, Baden-Baden, Francfort... Ils se produisent également
en formation de musique de chambre, dans un répertoire très varié. Ils
participent à l’histoire discographique de l’Opéra de Lyon, avec des
enregistrements audio et vidéo comme Les Contes d’Hoffmann d’Offenbach,
The Rake’s Progress de Stravinsky et Doktor Faust de Busoni sous la direction
de Kent Nagano, L’Elixir d’amour et Lucie de Lammermoor de Donizetti sous
la direction d’Evelino Pidò, Orphée aux Enfers d’Offenbach sous la direction
de Marc Minkowski ou encore Divo, Diva, le récital de Joyce Di Donato
sous la direction de Kazushi Ono. Ils reçoivent de nombreuses distinctions,
notamment pour La Somnambule de Bellini, en 2007, avec Natalie Dessay.
Parmi ces enregistrements figurent également des premières mondiales :
Rodrigue et Chimène de Debussy, Médée de Michèle Reverdy ou Le Premier
Cercle de Gilbert Amy.
En 2011-2012, les Choeurs se produisent à Lyon dans Le Nez de Chostakovitch,
I Capuleti e I Montecchi de Bellini, La Vie parisienne d'Offenbach, dans
les opéras du "Festival Puccini plus", Parsifal de Wagner, L'Enfant et les
Sortilèges/ Le Nain de Ravel et Zemlinsky et dans Carmen de Bizet. En
2012-2013, ils chanteront notamment dans Le Messie de Haendel et dans un
concert a capella.
Dimanche 22 Avril 2012 à 16h *
Lundi 23 Avril 2012 à 20h
Mardi 24 Avril 2012 à 20h
Jeudi 26 Avril 2012 à 20h
Vendredi 27 Avril 2012 à 20h
2h10 environ
Série A : 92 €
Série B : 63 €
Série C : 52 €
Série D : 38 €
Série E : 13 €
Marionnettes du monde
De 5 à 12 ans
Réservé aux enfants dont les parents assistent au spectacle dans la grande salle.
Plus d'infos
Une rencontre pour mieux écouter, mieux voir le spectacle.
Lundi 23 avril, 18h - Entrée libre

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Opéra de Lyon - Place de la Comédie - 69001 Lyon - Tél : 0826 305 325 (0,15 €/min)


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