Georges Bizet
En quelques mots...
Opéra en quatre actes, 1875
Livret de Henry Meilhac et Ludovic Halévy d’après Carmen, nouvelle de Prosper Mérimée
En français
C’est sans doute l’opéra le plus populaire de tout le répertoire. Carmen… On ne l’avait plus vue sur la scène de l’Opéra de Lyon depuis 1996. En 2012, on la retrouve enfin et même, pour toute une génération de jeunes spectateurs, on la découvre, héroïne de chair et de sang.
L’histoire :
Carmen, ou la rencontre explosive, passionnée et finalement destructrice d’une femme et d’un homme. Lui est simple soldat, formé à la routine et à la discipline des casernes, promis au mariage avec Micaëla, une jeune fille très bien. Elle est ouvrière : elle passe sa journée à fabriquer des cigares roulant sur ses cuisses les feuilles de tabac… Lui, c’est Don José, elle, c’est Carmen ; il aime l’ordre, elle aime la liberté ; il n’aime qu’elle, elle l’aime comme elle le sent, dans l’instant, mais libre elle veut rester, libre d’aimer qui elle veut, quand elle veut (l’exclusivité, non merci !) – elle en mourra.
Chef-d’oeuvre de l’opéra français du XIXe siècle français, Carmen de Georges Bizet connaît, depuis sa création difficile et mouvementée à l’Opéra- Comique, un succès universel qui ne se dément pas. Olivier Py le met en scène à Lyon, quatre ans après y avoir présenté Curlew River de Britten. Olivier Py, le créateur protéiforme : metteur en scène, comédien, écrivain, chanteur, réalisateur, actuel directeur du Théâtre de l’Odéon à Paris ; Loin des espagnolades de carte postale, Oli vier Py, et son inséparable scénographe Pierre-André Weitz, sauront montrer sur le théâtre la force tragique de l’œuvre, et de ses personnages – entre fumée, rêveries et passions.
Josè Maria Lo Monaco incarne le rôle-titre : on l’a entendue notamment à l’Opéra de Paris en 2009 dans Demofoonte de Jommelli dirigé par Riccardo Muti ; de Carmen, elle possède le physique idéal et la voix de chaud mezzo. Au pupitre, Stefano Montanari : en 2011, à l’Opéra de Lyon, il a offert à la trilogie Mozart/Da Ponte son enthousiasme et sa musicalité, formés aux élans et aux raffinements du baroque : Carmen n’en n’est pas éloignée, après tout ; elle ne brille jamais mieux que sans flonflons ni clinquant, avec sa subtilité, ses couleurs, sa légèreté de touche et sa lumière, que Nietzsche aimait tant.
Nouvelle production
Enregistré par France Musique
Distribution
Diplômé de violon et de piano, Stefano Montanari se spécialise en musique
de chambre auprès de PierNarciso Masi (Académie musicale de Florence) et
obtient un diplôme de soliste avec Carlo Chiarappa au Conservatoire de la
Suisse italienne, à Lugano.
Depuis 1995, il est premier violon à l’Accademia Bizantina de Ravenne,
dirigée par Ottavio Dantone, et fait avec cet ensemble des tournées dans le
monde entier. Il collabore avec les principaux représentants de la musique
ancienne, notamment avec Christophe Rousset (ils ont enregistré ensemble les
sonates pour violon et clavecin obligé de Bach chez Naïve), avec l’Orchestre
de chambre de Bâle, avec Concerto Köln (avec lequel il va enregistrer en
première mondiale, comme soliste et chef, les concertos du compositeur
romain baroque Antonio Montanari chez Sony) et avec Tafelmusik (Toronto),
avec lequel il a fait, en 2009, une tournée au Canada et aux Etats-Unis et
enregistré un CD.
Il a enregistré sous les labels Foné, Frequenz, Denon, Opus 111, Erato, Virgin,
Tactus, Astrée, Thymallus, Simphonya, Bottega Discantica, Decca, Oiseau-
Lyre, Arts et Naïve. Son enregistrement des Sonates op.5 de Corelli a obtenu
un Diapason d’or en France et de nombreuses récompenses internationales,
et, en 2007, il a reçu le prix international Midem du meilleur disque baroque
de l’année.
Enseignant, il enseigne le violon baroque à l’Académie internationale de
musique de Milan ainsi qu’aux conservatoires de Vérone et Novare, et donne
des master-classes aux Corsi di alto perfezionamento in Musica Antica à
Urbino.
Stefano Montanari fait également une carrière de chef d’orchestre. Il a débuté
dans Les Noces de Figaro avec l’orchestre I Pomeriggi Musicali de Milan,
dans le cadre de l’As.Li.Co. Ces dernières saisons, il était au pupitre pour
Don Gregorio (Donizetti) à Bergame, L’Elixir d’amour (Donizetti) à Bergame
et en tournée au Japon, Don Pasquale (Donizetti) à Bergame, Novare et
Mantoue, et pour une série de concerts au Canada avec l’ensemble Arion.
Stefano Montanari a récemment enregistré Handel, between heaven and earth
avec Sandrine Piau et l’Accamedia Bizantina. Il dirige à la Hochschule de
Berne un projet européen centré sur la redécouverte des opéras du xixe siècle
(en particulier Donizetti). En 2011, il a été le maître d’oeuvre de la saison
lyrique de l’Opéra-Atelier de Toronto. Il prépare chez Carisch une méthode
de violon baroque.
Scénographie (Décors et costumes)
Pierre-André Weitz suit des études de trompette avant d'entrer au Conservatoire de Strasbourg, section Art Lyrique. Parallèlement il suit des études à l'École d'architecture de Strasbourg, où il obtient le diplôme d'architecte D.P.L.G. Il signe son premier spectacle, décor et costumes, à 18 ans : George Dandin de Molière, au Théâtre du Peuple de Bussang. Il collabore depuis 1990 aux spectacles d'Olivier Py, dont il crée les décors : Les Aventures de Paco Goliard, Les Drôles d'Elizabeth Mazev, puis les décors et les costumes : La Servante, Nous les héros de Jean-Luc Lagarce, Le Visage d'Orphée, La Jeune fille, le diable et le moulin et L'eau de la vie, Requiem pour Srebrenica, L'Apocalypse joyeuse, Le Soulier de satin de Paul Claudel et Les Vainqueurs, Illusions comiques ainsi que A Cry from heaven de Vincent Woods à l'Abbey Theatre, Dublin.
Il travaille également avec Jean-Michel Rabeux pour les décors et costumes d'Arlequin poli par l'amour de Marivaux, L'Homosexuel ou la difficulté de s'exprimer de Copi, Déshabillages de Jean-Michel Rabeux, Feu l'amour (trois pièces de Feydeau), Le Sang des Atrides d'après Eschyle, et récemment Emmène-moi au bout du monde !... de Blaise Cendrars. Pour l'opéra, il signe les décors et les costumes des opéras mis en scène par Olivier Py, Le Freischütz, Les Contes d'Hoffmann, La Damnation de Faust, Le Vase de parfums de Suzanne Giraud, Tristan et Isolde puis Tannhäuser, Curlew River ainsi que La Cenerentola, mise en scène par Claude Buchvald, Otello mis en scène par Michel Raskine (Opéra de Lyon, 2003), La Voix humaine avec Mireille Delunsch à l'Opéra de Bordeaux (janvier 2007).
Il enseigne la scénographie à l'École Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg.
Assistant aux lumières
Trois rencontres marquent jusqu'à présent la carrière de Bertrand Killy : Pierre Barrat qui lui fait découvrir l'opéra et le théâtre musical, François Tanguy et le Théâtre du Radeau, Olivier Py avec qui il travaille depuis 2000, pour le théâtre et l'opéra.
Avec Pierre Barrat : Le Grand mystère de la passion, La Flûte enchantée, L'Oreste, Orfeo 2, Le combat de Tancrède et Clorinde, Le Château de Barbe-Bleue, Le Racine/ Qu'un corps défiguré.
Avec François Tanguy : Ricercar, La Bataille de Tagliamento, Choral, Chant du Bouc, Fragments Forains.
Avec Olivier Py : Le Freischütz (Weber), Les Contes d'Hoffmann (Offenbach),
La Damnation de Faust (Berlioz), Tristan et Isolde, Tannhaüser (Wagner), Le Vase de parfums (musique de Suzanne Giraud, textes d'Olivier Py), Curlew River pour l'opéra ; L'Apocalypse joyeuse, Le Soulier de satin, Les vainqueurs, Les Illusions comiques, Faust nocturne, A Cry from heaven, adaptation de contes de Grimm pour le théâtre.
Alan Woodbridge est chef des Choeurs à l’Opéra de Lyon depuis 1995.
Né à Londres, il commence sa formation musicale comme choriste à la
cathédrale de Hereford. Il entre au Trinity College de l’Université de
Cambridge puis complète sa formation musicale – et plus particulièrement
dans le domaine de l’opéra – à l’Opera School du Royal College of Music de
Londres. Il y dirige La Fille du Régiment (Donizetti) et La Bohème (Puccini).
Directeur du choeur de l’Ecole de musique de Wells, il enregistre des oeuvres
pour la BBC lors de ses collaborations avec le London Opera Group, le British
Youth Opera, l’English National Opera, l’Opera North et le Scottish Opera.
Chef des Choeurs à l’Opéra de Lyon, il modernise résolument l’ensemble.
Son travail est particulièrement apprécié pour sa musicalité et ses prestations
de haut niveau et reçoit d'excellentes critiques. En 2002, Alan Woodbridge
reçoit un Grammy Awards pour sa contribution, en tant qu’organiste et chef
de choeur, à l’enregistrement de Doktor Faust de Busoni avec Kent Nagano
(Erato). Dernièrement, il a participé à l'enregistrement de Divo, Diva, un
disque de Joyce Di Donato sous la direction de Kazushi Ono. Ce disque a
reçu un Diapason d'Or.
Alan Woodbridge a travaillé récemment avec le Choeur de Radio France.
Il dirigera prochainement le Choeur de l'Opéra d'Amsterdam dans Der
Schatzgräber de Schreker.
Il enseigne, comme professeur invité, la direction de choeur au CNSMD de
Lyon.
Mezzo-soprano
Née à Catane, Josè Maria Lo Monaco y a obtenu un diplôme en pianoforte et débuté des études de chant sous la conduite de Bianca Maria Casoni. Très jeune, elle a gagné d’importants concours internationaux tels que le Premio Caruso et le Concorso Internazionale di Musica Sacra Pio IX à Rome. Pour ses débuts à la Scala de Milan, elle a chanté dans Didon et Énée de Purcell sous la baguette de Christopher Hogwood et dans la Petite Messe solennelle de Rossini. On notera sa présence au Rossini Opera Festival de Pesaro dans Le Voyage à Reims et dans L’Italienne à Alger. Parmi ses derniers engagements sont à signaler Timante dans Demofoonte de Jomelli au Festival de Salzbourg, à l’Opéra de Paris et au Ravenna Festival sous la direction de Riccardo Muti ainsi que le rôle-titre de La Cenerentola à Bari et à Reggio Emilia. Elle poursuit avec intensité une activité concertiste pourvue d’un intérêt particulier pour la musique sacrée et baroque. Récemment, elle a enregistré avec l’ensemble La Venexiana l’Orfeo de Monteverdi (Gramophone Award 2008) ainsi que Le Couronnement de Poppée.
Soprano
Etudes : étude de direction chorale à Dimitrovgrad, Russie, Académie d’art vocal
de Moscou, master-classes en Italie avec Borelli Guida et à l’Opéra de Houston
avec Richard Bado et Diane Zola.
Répertoire : Pamina (La Flûte enchantée, Mozart), Sandrina (La Finta giardiniera,
Mozart), Servilia (La Clémence de Titus, Mozart), Caterina (Caterina Cornaro,
Donizetti), Norina (Don Pasquale, Donizetti), Madame Cortese (Le Voyage à Reims,
Rossini), Giulietta (I Capuletti e i Montecchi, Bellini), rôle-titre de Manon (Massenet), Juliette (Roméo et Juliette, Gounod), rôle-titre de Sniégourotchka (Rimski-Korsakov), Marfa (La fiancée du Tsar, Rimski-Korsakov), Lioussa (Moscou, quartier des cerises, Chostakovitch) et Laurie (The Tender Land, Copland) à l’Opéra de Lyon...
Récemment : Barberine (Les Noces de Figaro, Mozart), Zerlina (Don Giovanni,
Mozart) et Despina à l’Opéra de Lyon.
En concert : Requiem (Mozart), La Passion selon saint Jean (Bach), Elias
(Mendelssohn), Jeanne d’Arc au Bûcher (Honegger), 8e symphonie (Mahler),
mélodies et lieder de Schumann, Strauss, Wolf, oeuvres de Tchaïkovski, Rachmaninov, Rimski-Korsakov...
Chefs et scènes : James Conlon, Yuri Temirkanov, Krzysztof Penderecki, Thomas
Sanderling, Vladimir Spivakov, Kirill Karabits ; Allemagne, Japon, Etats-Unis, France
(Festival de Colmar)...
Projets : Le Nez (Chostakovitch) au Festival d’Aix-en-Provence et à l’Opéra de
Lyon.
Soprano
Débuts : Maîtrise de Radio-France, se spécialise à ses débuts dans l’opéra contemporain (Louvier, Aperghis, Prey, Berio, Saariaho, Amy…)
Répertoire : Orphée (Gluck) au Théâtre des Champs-Elysées, rôles mozartiens tels que Bastienne, Servilia, Papagena, Barberine, Zerlina, Despina, Suzanne, Pamina, la Comtesse et Donna Anna ; Blanche (Dialogue des carmélites, Poulenc), Mélisande (Pelléas et Mélisande, Debussy), La Petite Renarde rusée (Janacek) notamment à l’Opéra de Lyon, rôle-titre d’Armide (Gluck) à Wiesbaden et à Tel-Aviv, La Veuve joyeuse (Lehar) à l’Opéra Comique, Les Danaïdes (Salieri) au Festival de Ludwigsburg, Micaëla (Carmen, Bizet) à Brême, Mélisande à Moscou, Rosalinde (La Chauve-Souris, Strauss) au Capitole de Toulouse, Monte-Carlo, Opéra Royal de Wallonie et à Lausanne…
Récemment : Rosalinde en Wallonie et à Montpellier, Alexina (Le Roi malgré lui, Chabrier) à l’Opéra de Lyon et à l’Opéra Comique, Iphigénie (Iphigénie en Aulide, Gluck) à Rome, Blanche à Toulouse et à Tours, Lisa (Le Pays du sourire, Lehar) en Wallonie, Suzanne (Les Noces de Figaro) à Monte-Carlo, Hanna Glawari (La Veuve joyeuse, Lehar) et la Comtesse (Les Noces de Figaro) au Grand Théâtre de Tours, La Marquise d’O (René Koering) à Monte-Carlo, Micaëla (Carmen) en Avignon, rôle-titre de Thaïs (Massenet) à Tours.
Projets : Elettra (Idomeneo, Mozart) au Grand Théâtre de Tours, Blanche (Le Dialogue des Carmélites, Poulenc) à l'Opéra de Bordeaux.
Baryton
Etudes : diplômé du CNR de Nancy en chant et musique de chambre ; lauréat du concours des “Symphonies d’automne“ de Mâcon en 2001 dans la catégorie opéra.
Répertoire : il débute à l’Opéra de Nancy dans Il Prigioniero (Dallapiccola) ; Re Cefalo (Enigma, création mondiale de Detlev Glanert) au Festival de Montepulciano, rôle-titre de l’Empereur d’Atlantis (Ullmann) à Nancy, Cité de la Musique de Paris, à Caen et au Luxembourg, Yamadori et le Commissaire impérial (Madame Butterfly, Puccini) à Lille, Amiens, Nantes et Angers, Iphigénie en Tauride (Gluck) avec Jane Glover, 2e apprenti (Wozzeck, Berg) à l’Opéra de Lille et à Caen, Mathieu (André Chénier, Giordano) à l’Opéra de Nancy, L’Oie du Caire (Mozart) et L’Etoile (Chabrier) avec John Eliot Gardiner à l’Opéra Comique, Apollon (Orfeo, Monteverdi) au Festival d’Aix-en-Provence avec René Jacobs, Candide (Bernstein) et Lakmé (Delibes) à l’Opéra de Rouen…
En concert : Le Messie (Haendel), 9e Symphonie (Beethoven), Requiem (Fauré), La Pastorale (Charpentier) à Hambourg et Braunschweig, Mors e Vita (Gounod) avec l’Orchestre Colonne, King Arthur (Purcell) avec Christophe Rousset et Les Talens lyriques, programme Mozart au Festival de Lacoste et Fontevraud avec Hervé Niquet et le Concert Spirituel.
Récemment : Moralès (Carmen, Bizet) au Festival de Glyndebourne dans la production de David Mc Vicar puis à Toulon, Marullo (Rigoletto, Verdi) à Toulon, Herman et Schlemil (Les Contes d’Hoffmann, Offenbach) à l’Opéra d’Avignon, Guglielmo (Cosi fan tutte, Mozart) en tournée en France, Papageno à Saint-Céré, Platée (Rameau) à Strasbourg et Bruxelles.
Projets : Les Mamelles de Tirésias à l’Opéra Comique, Carmen à Avignon, La Vie parisienne (Offenbach) à Nancy et Angers…
L'Orchestre de l'Opéra de Lyon
Créé en 1983, l’Orchestre de l’Opéra de Lyon a comme premier directeur musical John Eliot Gardiner. Kent Nagano, Louis Langrée et Iván Fischer lui succèdent jusqu’en 2003. Depuis lors, il a été dirigé par des chefs tels que William Christie, Leopold Hager, Emmanuel Krivine, Kirill Petrenko, Lothar Koenigs, Gerard Korsten, Evelino Pidò ou encore Sebastian Weigle. En septembre 2008, Kazushi Ono en devient chef permanent. Parmi les 70 enregistrements à son actif, citons, récemment, les concertos pour violon de Dutilleux et de Rafaël D’Haene avec Iossif Ivanov sous la direction de Kazushi Ono, Divo, Diva – un disque d’airs interprétés par Joyce DiDonato sous la direction de Kazushi Ono – et, en DVD, La Veuve joyeuse de Lehár et La Vie parisienne d’Offenbach. De nombreux enregistrement ont été salués par des distinctions de la presse musicale et couronnés de prix nationaux et internationaux, le dernier en date étant pour La Somnambule de Bellini sous la direction d’Evelino Pidò, avec Natalie Dessay. L’Orchestre participe également à l’enregistrement de musiques de films, notamment celle composée par Gabriel Yared pour Azur et Asmar de Michel Ocelot en 2006. Il est régulièrement invité en France et à l’étranger : en 2009, il a joué au Festival d’Édimbourg, au Festival d’Athènes, à Amsterdam, au Théâtre des Champs-Élysées et à l’Opéra Comique notamment et a effectué une tournée au Japon avec Kazushi Ono. On l’a retrouvé aux Nuits de Fourvière 2009 pour un concert avec Antony and the Johnsons ainsi qu’au festival Jazz à Vienne aux côtés du pianiste Martial Solal. En 2010, il s’est produit notamment dans Émilie, création mondiale de Kaija Saariaho, Luisa Miller de Verdi sous la direction de Kazushi Ono ainsi que dans Tristan et Isolde de Wagner sous la direction de Kirill Petrenko. L’Orchestre a été invité en 2011 par le Festival d’Aix-en-Provence pour Le Nez de Chostakovitch, production reprise à l’Opéra de Lyon en octobre 2011.
Les Chœurs de l'Opéra de Lyon
Dirigés depuis 1995 par Alan Woodbridge, les Choeurs de l’Opéra de Lyon
sont composés de 34 chanteurs titulaires. Ils sont régulièrement invités
en France et à l’étranger : au Théâtre des Champs-Elysées, au Théâtre
du Châtelet, au Festival d’Aix-en-Provence, à Edimbourg, Ravenne, San
Francisco, Athènes, Baden-Baden, Francfort... Ils se produisent également
en formation de musique de chambre, dans un répertoire très varié. Ils
participent à l’histoire discographique de l’Opéra de Lyon, avec des
enregistrements audio et vidéo comme Les Contes d’Hoffmann d’Offenbach,
The Rake’s Progress de Stravinsky et Doktor Faust de Busoni sous la direction
de Kent Nagano, L’Elixir d’amour et Lucie de Lammermoor de Donizetti sous
la direction d’Evelino Pidò, Orphée aux Enfers d’Offenbach sous la direction
de Marc Minkowski ou encore Divo, Diva, le récital de Joyce Di Donato
sous la direction de Kazushi Ono. Ils reçoivent de nombreuses distinctions,
notamment pour La Somnambule de Bellini, en 2007, avec Natalie Dessay.
Parmi ces enregistrements figurent également des premières mondiales :
Rodrigue et Chimène de Debussy, Médée de Michèle Reverdy ou Le Premier
Cercle de Gilbert Amy.
En 2011-2012, les Choeurs se produisent à Lyon dans Le Nez de Chostakovitch,
I Capuleti e I Montecchi de Bellini, La Vie parisienne d'Offenbach, dans
les opéras du "Festival Puccini plus", Parsifal de Wagner, L'Enfant et les
Sortilèges/ Le Nain de Ravel et Zemlinsky et dans Carmen de Bizet. En
2012-2013, ils chanteront notamment dans Le Messie de Haendel et dans un
concert a capella.
Lundi 25 Juin 2012 à 20h
Mercredi 27 Juin 2012 à 20h
Vendredi 29 Juin 2012 à 20h
Dimanche 01 Juillet 2012 à 16h
Mardi 03 Juillet 2012 à 20h
Jeudi 05 Juillet 2012 à 20h
Samedi 07 Juillet 2012 à 20h
Lundi 09 Juillet 2012 à 20h
Mercredi 11 Juillet 2012 à 20h
3h15 environ
Série A : 92 €
Série B : 63 €
Série C : 52 €
Série D : 38 €
Série E : 13 €
Chants tziganes
De 5 à 12 ans
Réservé aux enfants dont les parents assistent au spectacle dans la grande salle.
Plus d'infos
Une rencontre pour mieux écouter, mieux voir le spectacle.
Lundi 25 juin, 18h - entrée libre

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Opéra de Lyon - Place de la Comédie - 69001 Lyon - Tél : 0826 305 325 (0,15 €/min)


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