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Syrie que j'aime

Amphi

Syrie que j'aime

Ibrahim Keivo

Vendredi 11 mars 2016

A l’heure où la Syrie s’enfonce un peu plus dans le chaos, écoutons et rencontrons des artistes meurtris qui témoignent de la diversité et de la richesse des peuples, des langues, des cultures,  qui forment le pays. Quatre concerts de musique traditionnelle de régions différentes  de la Djézireh au Djebel Druze en passant par la splendide Alep célèbreront la siriche histoire d’un pays qu’on ne cesse de détruire.
En co-production avec la Maison des Cultures du Monde - Paris

 

Chants de la Djezireh
Ibrahim Keivo
, chant/buzuq/baghlama/saz

Ibrahim Keivo vivait à Hassaké, au cœur de la Djezireh, cette antique province du nord-est de la Syrie où cohabitaient Arabes sunnites et chiites, Kurdes, Arméniens, Assyriens, Turcs, Yézidis. S’accompagnant aux  buzuq, baghlama et saz, il chante dans les différentes langues de ces communautés, leurs poèmes d’amour et leurs épopées. Ibrahim est le petit-fils d’un rescapé du génocide arménien. Son grand-père, enfant orphelin, avait été recueilli, adopté et élevé par une famille yézidie. Aujourd’hui, c’est au tour d'Ibrahim de trouver refuge en Allemagne, dans une petite ville de Rhénanie-Westphalie, d'où il perpétue cette extraordinaire mémoire de la diversité culturelle de la Djezireh. Son CD "Ibrahim Keivo, chants de la Djezireh" publié dans la collection INEDIT/Maison des Cultures du Monde a été récompensé par un Coup de cœur de l’Académie du disque Charles Cros.