Du 3 au 24 novembre 2011
En quelques mots...
Organisé par Espaces Latinos dans une trentaine de villes en France, le festival permet de faire découvrir ou redécouvrir la littérature contemporaine sud-américaine par les écrivains invités.
Aux rencontres littéraires organisées à l’AmphiOpéra, répondront une série de concerts d’artistes en vogue. 10 ans, cela se fête !
www.espaces-latinos.org
Rencontres littéraires - Entrée libre
Jeudi 3 nov 18h30 - Inauguration
Souvenirs et présent dans la littérature latino-américaine
Veronica Vega (Cuba – éd. Christian Bourgois)
Pablo Urbanyi (Argentine – éd. Actes Sud)
Ven 4 nov 18h30 - Table ronde
Art(s) populaire(s) contemporain(s) au Mexique et en Amérique latine
Que signifie aujourd’hui l’expression Art Populaire ? Quelle place pour les arts populaires dans la définition des identités contemporaines ? Comment écrivains, artistes et musées s’emparent-ils de cette notion ?
Ana Maria Machado (Brésil – éd.Vents d’ailleurs)
Alberto Ruy Sánchez (Mexique – éd. Allusifs)
Mauricio Rosencof (Uruguay – éd. Folies d’encre)
Animée par : Thierry Bonnet (Avocat – Consul honoraire du Mexique à Lyon)
Sam 5 nov 15h45 Rencontre avec des auteurs jeunesse
Ana Maria Machado (Brésil – éd. Les vents d’ailleurs)
Adriana Lisboa (Brésil – éd. Métailié)
Victor Hugo Espinosa (Chili – éd. L’Aube)
Lun 7 nov 18h30 - Les bonnes nouvelles de l’Amérique latine
Gustavo Guerrero (Venezuela – éd. Gallimard)
Andrés Neuman (Argentine – éd. Fayard)
Eduardo Antonio Parra (Mexique – éd. Zulma – 20 ans déjà !)
Mer 9 nov
12h30 : Lectures avec un auteur et une œuvre à deux voix
Alberto Ruy Sanchez (Mexique – éd. Les Allusifs - Quebec)
Musique et ambiance sonore de Jaimé Salazar
18h30 : Racines Amérindiennes – Mapuches et Incas
Teresa Ruiz Rosas (Pérou – éd. Alfaguara)
Sergio Zamora (Chili – éd. Yveline – Paris)
Geneviève Drouhet (France – éd. Les excentriques – Paris)
Ven 11 novembre 12h30
Lectures avec un auteur et une œuvre à deux voix
Verónica Vega (Cuba – éd. Christian Bourgois)
Musique et ambiance musicale Jaimé Salazar
Sam 12 novembre 18h30
Projection Documentaire primé au 5e Documental
Le réalisateur recevra le prix « Musée des Confluences »
Lun 14 novembre 18h30
Claudia Piñeiro (Argentine – éd. Actes-Sud)
Mar 15 novembre 18h30 - Dramaturgie de la vie
Jorge Marchant Lazcano (Chili – éd. Autrement)
Marcos Malavia (Bolivie – éd. l’Amandier)
Mer 16 novembre 12h30
Lectures avec un auteur et une œuvre à deux voix
Vilma Fuentes (Mexique – éd. Actes Sud)
Musique et ambiance sonore de Jaimé Salazar
Jeu 17 novembre 18h30
Des auteurs dans la réalité ?
Ricardo Sumalavia (Pérou – éd. Albatros – Genève)
Ven 18 novembre 12h30
Lectures avec un auteur et une œuvre à deux voix
Mathias De Breyne (France-Argentine – éd. )
Ven 18 novembre 18h30
Les témoins de nos vicissitudes
Alejandra Costamagna (Chili – éd. Alfaguara)
Alicia Kozameh (Argentine – éd. Atelier du Tilde-Lyon)
Avec la participation du Musée des Confluences de Lyon![]()

Chants afro-amérindiens du nouveau monde
Vendredi 4 novembre 20h30
Diana Baroni Quartet
Flor de Verano
Après ses premières expériences autour du répertoire afro péruvien, Diana a formé son ensemble pour créer des liens entre les sonorités du XVIIIe siècle baroque et la musique traditionnelle des colonies du Nouveau Monde. Par ce croisement, Diana et ses musiciens développent une musicalité originale où se mêlent la chaleur des rythmes et des chants afro-amérindiens, et l'intimité et l’esthétique de la musique de chambre. De cette approche, ils inventent une musique à la fois riche, émouvante et entraînante, dans laquelle les passions latines se révèlent dans toute leur beauté. Leur répertoire se compose de Tonadas, de Pasacalles, de valses créoles et de chants issus de la tradition orale qui constituent la base de la musique populaire sud-amérindienne. Diana Baroni QUARTET reprend aussi l’héritage de Chabuca Granda, emblème de la scène musicale de Lima, en proposant des interprétations sensibles et personnelles. Le programme, issu de sontroisieme album FLOR DE VERANO, est divisé en quatre chapitres cohérents symbolisant le matin, la sieste (o combien importante en Amérique Latine !), la soirée et la nuit.
Programme
La mañana
- Panalivio – Traditionnel / Perou
- La mañana – Vals, Aquiles Baez / Venezuela
- Source of waterfalls – Tunde Jegede
- Tonada El Congo – ms Baltasar Martinez Compañon (1780) / Perou
- Ay, Mayoral – Traditionnel, Festejo / Perou
La siesta
- El amor – ms Santiago de Murcia, codex Saldivar (1730) / Mexico
- Cancion de lavandera – Traditionnel, tonada de Choroni / Venezuela
- Mineon Ba – Traditionnel Africain
- Flor de verano – Tonada, Catalina Quinteros / Equateur
La tardecita
- Cumbées - ms Santiago de Murcia, codex Saldivar (1730) / Mexico
- La Donoza - ms Baltasar Martinez Compañon (1780) / Perou
La noche
- Alcatraz – Festejo, Traditional / Perou
- Cachua al nacimiento - ms Baltasar Martinez Compañon (1780) / Perou
- Coplas de amor - Traditionnel, tonada / Perou
- Canterurias – lando, Chabuca Granda / Perou
- Nube de aguas - tonada, Simon Diaz / Venezuela
Tarifs : 10 et 16€
www.dianabaroni.com
Musicienne entre deux mondes, flûtiste et chanteuse, Diana Baroni se produit en concert dans les festivals les plus reconnus de la musique baroque et des nouvelles musiques traditionnelles. D’origine argentine, elle est née au bord du Rio Parana, à Rosario. À 14 ans, elle se tourne définitivement vers la flûte traversière qui lui ouvre le répertoire de la musique classique. Soliste dans nombreux orchestres, elle obtient une bourse pour étudier à la l’Académie internationale Yehudi Menuhin de Gstaad (Suisse). De retour à Buenos Aires, elle se spécialise dans le répertoire contemporain, au sein du Centre Expérimental du Theatre Colon. Entre musique contemporaine et musique classique, elle s’engage alors dans un parcours éclectique. En 1995, elle part étudier l’interprétation à Bâle, au sein de la prestigieuse Schola Cantorum, et le traverso à Amsterdam, avec Wilbert Hazelzet et Jed Wentz. Avec Pablo Valetti et Céline Frisch, elle est membre fondateur de l’ensemble baroque Café Zimmermann. Avec eux, elle enregistre une dizaine d’albums et obtient de prestigieuses récompenses. En duo avec le claveciniste Dirk Boerner elle se consacre à l’étude de l’oeuvre de Johannes Mattheson ; l’intégrale de son cycle, Der Brauchbare Virtuoso, est éditée par Alpha et recommandée par la presse européenne. Toujours avec Dirk Boerner, elle enregistre un premier volume des Sonates pour flûte de Bach. Sa rencontre avec le harpiste paraguayen Lincoln Almada lui permet de renouer avec la voix, et de développer ses recherches autour des musiques anciennes de tradition orale et l’improvisation. De cette expérience naît Son de los Diablos, avec l’ensemble Sapukai. Diana Baroni crée le Diana Baroni Trio et sort un nouvel album, centré sur la musique afro-péruvienne et la voix : Nuevos Cantares del Peru. En 2009, le trio compose son 3e album, Flor de Verano : un nouveau succès. Diana Baroni tisse une collaboration artistique avec le prestigieux quatuor anglais Brodsky Quartet. Ensemble, ils revisitent le répertoire d’avant-garde et la musique issue des colonies du Nouveau Monde. Tel un grand voyageur, en recherche constante de nouveaux métissages, Diana Baroni ne s’embarrasse d’aucune frontière pour explorer la musique et ses trésors.
Né a Zacatecas, Mexique, au sein d’une famille de musiciens, Rafael Guel commence l’étude de la musique à 18 ans, et notamment les musiques et instruments traditionnels d’Amérique Latine. Il rejoint ensuite l’école de musique Ollin Yoliztlia de Mexico. En 1977, il fonde le groupe Coihue, et, en 1981 devient membre du groupe Mapu. C’est à cette époque qu’il commence ses recherches dans les villages des paysans de Chiapas et Oaxaca. Au travers de ses voyages et de ses séjours avec les communautés indigènes de cette région, Rafael Guel développe une grande connaissance de la musique ethnique mexicaine. Ces échanges lui permettent de devenir artisan et constructeur de flûtes traditionnelles, ocarinas et petites percussions. Installé à Amsterdam depuis les années 90 – où il collabore avec plusieurs ensembles de musiques folklorique – il rencontre Diana Baroni. Ensemble, ils travaillent le répertoire afro-amérindien. En tant qu’artisan, il collabore avec des luthiers de guitares baroques et Renaissance.
Compositeur multi-instrumentaliste, Tunde Jegede est à la croisée des univers de la musique classique, contemporaine, africaine et musique pop. Auteur et producteur prolifique de chansons, il a travaillé dans différents domaines en tant qu’interprète (violoncelle, kora, piano et percussion) et producteur. Né en 1972 de mère anglaise et père nigérien, il est le pur produit d’une ville cosmopolite telle que Londres. C’est dans le premier Centre britannique des Arts Noirs que sa connaissance de la culture africaine de la Diaspora s’est consolidée. Son apprentissage de la musique africaine débute en 1978 et se développe en Gambie, où il étudie la tradition des griots d’Afrique de l’ouest – tradition orale de la caste des griots datant du 13e siècle – avec Amadu Bansang Jobarteh. Il fait connaissance avec la musique classique occidentale avec son père, organiste d’église. Dès 8 ans, il étudie le violoncelle à la Purcell Schooll of Music de Londres. En 1988, fasciné par le jazz, Tunde Jegede travaille avec des membres des “Jazz Warriors“. Il forme son propre ensemble de jazz, pour explorer les liens entre l’Afrique et les formes musicales de la Diaspora. C’est le premier pas vers la fondation de l’African Classical Ensemble, avec Kasse Mady Diabate, expérience que consolidera ses qualifications de compositeur. Ses créations sont régulièrement interprétées par le London Sinfonietta, l’Orchestre Royal Philharmonique, le Philharmonia, le Britten Sinfonia et le Brodsky Quartet. Artiste en résidence du Festival de Saint-Denis à Paris en 2010, il crée l’opéra Le Fleuve Niger.
Né en Argentine, fils de la pianiste concertiste Evelina Aitala, Alfonso Pacin commence très tôt l’étude du violon au conservatoire. Très jeune, il est membre de la Orquesta Juvenil General San Martin de la ville de Buenos Aires et de la Orquesta Sinfonica Municipal de Olavarria. Plus tard, il commence des études de philosophie. Il s’intéresse à la musique traditionnelle argentine et parcourt le pays en tant que guitariste accompagnateur d’artistes populaires de grande renommée. En 1995 il obtient une bourse pour poursuivre ses études au Berklee College of Music où il travaille la composition et obtient le diplôme de l’école avec mention “Magna cum laude“. En 1999, invité à faire un doctorat de philosophie et musicologie à la Sorbonne, il s’installe à Paris où il développe une activité intense et reconnue. Musicien accompli, Alfonso Pacin a parcouru les scènes du monde avec les plus grands artistes de la musique populaire argentine et internationale, tels que Tito Puentes, Mercedes Sosa et Stéphane Grapelli. Il est actuellement compositeur, arrangeur et interprète du trio La Tregua et de l’Alter Quintet. Avec ce dernier et avec Raul Barboza, il crée le spectacle “Entre deux rives“.
En 2008 il réalise la création pour orchestre symphonique, choeur et quintette à cordes de la Cantata Gaucha à l’auditorium de l’Hôtel de Ville de Paris et dans la Pyramide du Musée du Louvre.
Bal-concert
Samedi 5 novembre 20h30
Roulotte Tango
Fondé en 2002 par Julien Blondel, pianiste et arrangeur, le collectif Roulotte Tango explore les musiques du Rio de la Plata pour partager avec le public un dialogue envoûtant entre les sons et les corps.
« Le tango, par-delà sa danse, sa musique, sa culture, est d’abord un langage du corps.Un langage qui cultive le contraste, l’improvisation, le sensuel, l’intense. Pour le musicien comme pour le danseur, il se nourrit dans les “tripes“ pour exploser dans les mains et les pieds, mais à condition d’être au moins deux, en tension, en pression... Le collectif d’artistes Roulotte Tango travaille avec ce langage pour produire de la musique, des spectacles, des fêtes, des milongas, des images et autres prétextes à la rencontre.
Notre travail musical s’appuie sur la culture du tango : son histoire, ses grands noms. C’est en voyageant dans l’Argentine du XXe siècle et d’aujourd’hui que, depuis 8 ans, nous façonnons notre son et notre répertoire en nous appuyant insolemment sur l’oeuvre des plus grands compositeurs, orchestres et musiciens de tango.
Osvaldo Pugliese, Anibal Troilo, Carlos Di Sarli, Juan D’Arienzo, Rodolfo Biagi, Miguel Calo, Francisco Canaro, Astor Piazzolla, Horacio Salgan, Juan-José Mosalini... sont les malheureuses victimes de notre réappropriation. Nous les pillons par amour, les disséquons d’admiration pour ensuite détourner sans scrupule leurs mots, leurs thèmes, leurs accents, avec des accordéonistes tordus, des joueurs de mandolines en short, des violonistes sans-papiers.
Et tout ça, sous l’oeil béat des danseurs et autres auditeurs qui finalement sont les généreux receleurs sans qui notre activité serait vaine ! C’est sur cette route que nous avons embarqué notre roulotte, qui un jour fera une halte par chez vous, histoire de troquer un peu de musique autour d’une table, d’une scène ou d’une piste de danse.»
Tarifs : 10 et 16€
www.roulottetango.com
Pianiste, compositeur et arrangeur, Julien Blondel décide, à 20 ans, d’interrompre ses études de mathématiques pour se consacrer à l’étude de la musique. Au Conservatoire de Saint-Etienne, il étudie le piano classique et jazz. Au cours d’écriture de François Piguet-Ruinet, il décide d’écrire ses premiers arrangements de tango qui l’amèneront ensuite à former le collectif Roulotte Tango. Parallèlement, il prépare son entrée en doctorat de musicologie. Il travaille aujourd’hui sur la tradition pianistique dans le tango argentin. En 2006, il rédige un mémoire de master sur la musique d’Astor Piazzolla des années 70-80. Il se rend régulièrement à Buenos Aires pour y étudier le tango dans ses formes populaires. Il y participe à des projets qui l’amènent à se produire dans des lieux réputés de la danse (le Salon Canning ou La Catedral). En France, il partage sa passion pour le tango par le biais de l’enseignement (cours de piano tango), de conférences et surtout grâce aux spectacles du collectif.
Vera Markovitch apprend le piano avant de commencer le violon. Elle étudie à Paris au Conservatoire de la rue de Madrid, jouant en parallèle dans des formations de musique de chambre (quatuor Amalia, quatuor Arezzo, sonate avec piano...). Elle obtient son prix au Conservatoire supérieur de Lyon et enseigne depuis 2002 au Conservatoire de Saint-Etienne. Elle se produit également dans des formations sur la région Rhône-Alpes, orchestres à cordes (Camerata du Rhône) ou symphoniques, et joue dans le trio Hoffmann. Attirée par des répertoires très différents, elle tente l’expérience du tango depuis septembre 2009 au sein du collectif.
Chanteur et musicien autodidacte, né en en Argentine dans la province de Buenos Aires (La Plata), Gaspar Pocai s’exerce, à ses débuts, à différents styles musicaux. À l’âge de 20 ans, il décide de voyager en Argentine et en Uruguay. Il croise sur sa route de grands maîtres de tango, avec qui il perfectionne son style. Il découvre l’Europe en 2006 et se produit dans différents festivals et milongas en France comme en Espagne. En 2008, il s’installe à Lyon et rejoint le collectif de Roulotte Tango.
www.myspace.com/pocaigaspar
Médaillé d’or à l’unanimité au Conservatoire National de Région de Lyon, Mehdi Al-Tinaoui se perfectionne à la Haute Ecole de Musique de Genève où il obtient son diplôme en 2006. Passionné par la musique d’Astor Piazzolla, il découvre les grands classiques du Tango argentin et se produit avec l’ensemble “La Tablada“, aux côtés de grands maîtres (Alfredo Marcucci et Tito Cartechini). Depuis 2008, suite à sa rencontre avec le bandonéoniste Estanislao Sanchez, il est membre du groupe “La Tipica Sanata“. Attiré par la complémentarité de la danse avec la musique, il se consacre à cette danse qu’il enseigne au sein des associations “Casa de Tango“ et “Tango de Soie“. Membre du trio “Sinfonia“, il se joue dans de grands ensembles tels que l’Orchestre de l’Opéra de Lyon, l’Orchestre de la Suisse Romande, l’Orchestre de Chambre de Genève ou encore l’Orchestre des Pays de Savoie. Il est membre du collectif Roulotte Tango depuis 2010.
Né a Bogota, Felipe Nicholls débute la musique dans un groupe de heavy metal à la basse électrique. Après le baccalauréat, Il arrive en France pour faire ses études au CNR de Lyon, au département jazz. Depuis 2006, il étudie la contrebasse classique à l’ENM de Villeurbanne.
Guillaume Thiollière étudie au Conservatoire de Lyon jusqu’en 2007 et y obtient son DEM en formation musicale, écriture et analyse. Il étudie l’accordéon avec Philippe Bourlois, et la technique Alexander. Outre les musiques traditionnelles, il est très actif dans le spectacle vivant et apprécie l’interdisciplinarité : arts plastiques, théâtre (enregistrement pour la Comédie de Saint-Etienne), danse (Biennale de la Danse 2006 avec la Compagnie des Prairies), cirque (création du “Cabaret Chromatic” du Transe Express, tourne actuellement avec “Pfffffff”, show acrobatique de la compagnie Akoreacro).
www.myspace.com/guillaumethiolliere
Guitariste, Rémi Cortial suit un enseignement musical depuis ses 7 ans. Entre 2003 et 2007, il obtient le DEM du Conservatoire de Saint-Etienne, le Diplôme d’Etat de guitare, et un master 1 de musicologie. Depuis 2006, son intérêt pour la musique traditionnelle s’intensifie et il explore des styles divers : rock, picking, jazz manouche, brésilien, irlandais, cubain, oriental. Outre le collectif Roulotte Tango, il joue avec Fala Combo/Le Roi Lézard (samba-choro), Zarpada (joropo), Canticum Novum (musique du XIIIe siècle) ainsi qu’en solo ou duo.
http://www.opera-lyon.com/http://
www.remicortial.com
Maxime Point débute l’accordéon à 7 ans. En 2006, il intègre la classe d’accordéon du CNR de Saint-Étienne et y obtient sa médaille d’or d’instrument et de musique de chambre. En 2009, il entre en perfectionnement et y obtient la mention Très Bien. Il est professeur d’accordéon dans la Loire et la Haute-Loire et enseigne le bandonéon. Il fait partie du groupe Doïna Quintet et collabore avec la compagnie “Image aiguë“ (Villeurbanne) et le choeur classique lyonnais Emelthée. Lors de son apprentissage, il se perfectionne auprès de bandonéonistes tels que William Sabatier et Daniel Brel, auprès de grands accordéonistes tels que Yuri Shishkin, Max Bonnet et du jazzman Marcel Loeffler. Fasciné par l’univers du tango et la musique d’Astor Piazzolla, il étudie le bandonéon depuis 2003. Désormais, il travaille sur des arrangements de grands orchestres tels que Di Sarli, D’Arienzo, Pugliese, Biagi, Troilo, Federico, Salgan...
Concert tango
Jeudi 10 novembre 20h30
William Sabatier Trio
"Celebración a Leopoldo Federico"
Musique du bandonéoniste et compositeur Leopoldo Federico
Rentré au panthéon du Tango de son vivant, embrassant plus de soixante ans de carrière, Leopoldo Federico est aujourd’hui un patriarche respecté, urbi et orbi. Ce héros si discret fut l’artificier cadenero des plus beaux orchestres de Buenos Aires, un arrangeur et compositeur génial, un chef d’orchestre charismatique. Il est au bandonéon ce que peut être Frédéric Chopin au piano ou John Coltrane au saxophone, incontournable. Aujourd'hui, sa musique résonne dans les doigts de tous les bandonéonistes du monde tant il sut révolutionner l'instrument et s’inscrire pour toujours comme un des éléments les plus importants du continuum tanguero.
Depuis des années, William Sabatier a tissé un lien particulier avec la musique de Leopoldo Federico qu'il défend à chacun de ses concerts. Plus qu'un simple hommage restituant le meilleur du compositeur, William Sabatier a cherché à dresser un portrait plein tendresse de Leopoldo Federico. Chaque pièce est un point précis de sa longue carrière, et toutes expriment avec caractère la générosité et l'humanité profonde du vieux maestro.
Pour célébrer sa musique, William Sabatier s'est entouré d'Aurélie Gallois (violon) et Romain Lécuyer (contrebasse) dans un instrumentarium inhabituel qui évite les pièges de la facilité. Tous trois envahissent avec une délectation évidente les partitions du maestro pour nous en distiller toute sa richesse…
Tarifs : 10 et 16€
www.williamsabatier.com
Le bandonéoniste William Sabatier aborde très jeune l’univers du tango qu’il étudie sous toutes ses formes en autodidacte, sous l’impulsion de son père. Sa rencontre avec le bandonéoniste français Olivier Manoury, l’oriente vers une technique plus moderne de son instrument. Dès l’âge de 16 ans, il relit le répertoire populaire du tango et se produit régulièrement avec le pianiste uruguayen Angel Fernandez. Il côtoie depuis des années les meilleurs musiciens de tango : Osvaldo Calo, Mauricio Angarita, Ciro Perez, Diego Trosman, Vidal Rojas, Enrique Pascual, Olivier Manoury… Il est à la source de différents projets autour de l’idiome tango tant traditionnel que moderne. Il crée, en 2007, le concept Negracha, qui englobe tout son travail de relecture, réécriture et de création sur le répertoire traditionnel et contemporain du tango. Pour mener ce projet, il constitue un Conjunto de 9 musiciens, travaillant régulièrement avec des invités comme Osvaldo Calo et Sébastien Couranjou. Aujourd’hui grand spécialiste de la musique d’Astor Piazzolla, William Sabatier est régulièrement l’invité de nombreux orchestres classiques européens, en tant que soliste dans les oeuvres pour orchestre du maître argentin (Orchestre d’Auvergne, Europeen Camerata, Netherlands Chamber Orchestra, Orchestre Philharmonique de Nice, Orchestre lyrique d’Avignon, Orchestre Philharmonique de Strasbourg… ). Il travaille également avec de grands solistes et chefs d’orchestres tels que Gordan Nikolic, Laurent Quenelle, Svetlin Roussev pour le violon ; Arie Van Beek, Peter Csaba, François Xavier Bilger, François Xavier Roth… pour les chefs d’orchestre. Il travaille, depuis 2003 en toute complicité avec le pianiste Osvaldo Calo. Leurs récitals, avec orchestre, s’inscrivent dans des relectures inspirées de l’oeuvre d’Astor Piazzolla ainsi que dans une résurrection fidèle et généreuse de tangos populaires des années 50. Le travail de William Sabatier ne réside pas seulement dans sa performance de soliste ; il sait insuffler par son enthousiasme communiquant, l’énergie et le feeling du tango tant au chef qu’à l’ensemble.
Aurélie Gallois débute le violon à l’âge de 5 ans. Pendant ses années d’études au conservatoire, elle obtient différents premiers prix de concours (Bellan, Nérini, UFAM,...) et son premier prix de violon et de musique de chambre à l’unanimité (2003). Elle se perfectionne pendant 3 ans dans la classe de Catherine Jacquet. Elle continue ensuite d’interpréter un répertoire classique dans des orchestres et quatuors et s’ouvre aux musiques du monde. Au sein du groupe familial TOT’M elle s’initie, dès l’adolescence, aux musiques d’Irlande et d’Europe de l’Est où elle développe son intérêt pour les musiques populaires en évolution. Sa rencontre avec le tango en 2004, sera déterminante dans la suite de son parcours. D’abord avec le bandonéoniste Olivier Manoury, puis au sein de l’Orchestre Ecole Alfredo Gobbi de Matias Gonzalez, elle étudie le tango traditionnel et populaire. A Gennevilliers, au contact de Juanjo Mosalini, elle s’initie à un répertoire de tango plus contemporain au sein d’un quartet dont elle écrit les arrangements sur la musique de Daniel Ruggiero, Ramiro Boero et Ramiro Gallo. Elle embrasse ainsi l’idiome tango dans son ensemble et sa complexité. Elle explore tout d’abord la musique d’Astor Piazzolla au sein de Los Lobos del Tango. Depuis, Aurélie Gallois multiplie les expériences dans l’univers du tango, qu’il soit contemporain ou traditionnel : Orquesta Silbando, Tipica Alfredo Gobbi, Eduardo Garcia & The Edge String Quartet. Aurélie Gallois voue par ailleurs une grande passion à la musique baroque et médiévale sur instruments anciens. Elle étudie le violon baroque. Tout d’abord à Versailles dans la classe de Patrick Bismuth puis à La Courneuve avec Hélène Houzel où elle obtient son DEM de musique ancienne en 2011.
Né à Nantes, Romain Lécuyer étudie la guitare au CNR de sa ville puis avec Roberto Aussel. Après l’obtention d’un DEM en 1999, Romain Lécuyer découvre les musiques actuelles et improvisées. Il opte alors pour la contrebasse qu’il étudie depuis 1995. Il met en pratique cet apprentissage au sein du “Péril Jazz Quartet“. Parallèlement, il s’initie aux musiques actuelles en participant à une résidence avec Julien Lourau. Il intègre deux projets : l’un de hip-hop acoustique, le “Karré Magik“ ; l’autre de musique funky, le trio “Mix-City“. Il donnera avec eux de nombreux concerts et participera à des enregistrements. Fin 2001, un voyage en Argentine détermine de nouveaux choix musicaux. La découverte du tango l’incite à s’inscrire à la “Escuela de Musica Popular“ d’Avellaneda où il y étudie, outre le tango, le folklore argentin. Puis il entre à l’ “Orquesta Escuela de Tango“, dirigée par Emilio Balcarce dont l’ambition est de transmettre aux jeunes musiciens l’esprit et les particularités du tango. De 2002 à 2004, avec ce prestigieux orchestre, il se produit régulièrement dans des salles et théâtres de Buenos-Aires et enregistre un disque chez Epsa Music : Bien Compadre. Il participe également au renouveau des enregistrements publics de la “2 por 4“, radio de tango de Buenos-Aires, avec des invités de renom, tels que Nestor Marconi, Julian Plaza, Victor Lavallen, Mauricio Marcelli… Pendant cette période et jusqu’en 2005, il développe une intense activité musicale en Argentine comme accompagnateur de tango, et entreprend de nouveaux projets avec Kelo Palacios, guitariste et compositeur de folklore et avec le Trio Confluencia qui se produira en France en 2005 et éditera son premier disque la même année. De retour en France, Romain Lécuyer intègre le Cuarteto Cedron et le Cuarteto Gancedo. Il se produit depuis 2007 aux côtés d’Osvaldo Calo et Sébastien Couranjou. Cette même année, il participe avec l’Alter Quintet à l’enregistrement du dernier disque de Raul Barboza. Ils participent ensemble à une résidence en Poitou-Charentes, suivie d’une tournée en Argentine et au Brésil. Depuis 2007, il accompagne régulièrement le groupe chilien Quilapayun. Parallèlement, il cherche à promouvoir, avec l’association “Buenos-Aires Musiques“, les échanges entre musiciens français et argentins et sensibilise les enfants à la culture argentine en organisant des ateliers et des concerts éducatifs. Depuis 2006, il participe comme intervenant aux orchestres-écoles de tango.
Bal-concert
Samedi 19 novembre 20h30
Juan Carlos Caceres Sextet
Noche de carnaval
Juan Carlos Càceres, chant, piano, trombone, trompinette
Laura Caronni, chant, violoncelle, violon
Frédéric Truet, sax soprano, clarinette, flûte
David Marcos, clarón-clarinette, choeur
Javier Estrella, percussions, cajon, Choeur
Didier Schmitz, banjo, yukulélé, contrebasse électrique
Oui, ceux qui savent apprécier son authenticité, son cachet, et son inspiration passionnée se frottent les mains. Cáceres est de retour, plus personnel que jamais, présent purement et simplement, tout en racines. La synthèse qu’il fait des sonorités du Río de la Plata et des sensibilités musicales du monde entier se révèle postmoderne, sans qu’il se le soit proposé. Au tango, à la milonga, au candombe et à la murga – styles propres au Río de la Plata – se marient, au milieu d’un océan d’influences, le swing, le dixieland, et le charleston, ce qui ne surprendra pas lorsque l’on sait que Cáceres a été tromboniste de jazz dans le Buenos Aires existentialiste. Maître en matière d’expérimentations, Cáceres a choisi la clarinette basse, le saxo, et le violoncelle pour asseoir les bases de ses compositions, mais sans bandonéon ! la place occupée par Cáceres sur la scène des musiques du monde est immense. C’est un géant. Et c’est sa « Nuit de carnaval ».
Tarifs : 10 et 16€
http://www.vivementcesoir.fr/index_vcs.php?id_artiste=5
Jeudi 03 Novembre 2011
Jeudi 24 Novembre 2011
Sam 5 novembre de 11h à 18h
Marché latino - Péristyle de l'opéra - Entrée libre
plus d'infos
De 14h30 à 15h30 (place de la Comédie) - gratuit
Avec TANGO DE SOIE et le trio A LA PARILLA
Julien Blondel, piano
Felipe Restropo-Nicholls, contrebasse
Gaspar Pocai, bandoneon et chant
Plus d'infos
Luz Portátil “Artes de México“
Pendant les spectacles
Plus d'infos
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Opéra de Lyon - Place de la Comédie - 69001 Lyon - Tél : 0826 305 325 (0,15 €/min)


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