En quelques mots...
Découverte et éclectisme sont au rendez-vous en ce début d’année, avec la dyade Ferlet/Viret, musiciens atypiques qui s’adonnent à des formes originales et élargies du jazz : équilibre musical fragile toujours remis en cause entre rupture et continuité, tradition et modernité. Outre les formations de concert, les musiciens complices proposeront des formes mixtes où les mots, l’écriture graphique et la musique échangent et fusionnent en des subtils climats et paysages harmoniques planants où l’improvisation vit, comme pour mieux nous révéler !
Jean
JEUDI 19 JANVIER À 20H30
Création
Jean était musicien ; Jeanne Roualet, sa petite-fille, est graphiste. Comment trouver le point de jonction entre ces deux langages, le carrefour entre musique et typographie? Comment traduire en musique et en mots la vie intime d’un être perdu ? Jean explore la correspondance entre les arts et les générations : La mise en scène de Thissa d’Avila Bensalah convie l’écriture graphique de Jeanne Roualet, l’écriture musicale d’Edouard Ferlet et d’Eleonor Agritt, l’écriture dramatique de Fabrice Melquiot, pour tenter de rendre sensible la constellation Jean.
Jeanne Roualet est graphiste. Elle fait partie du collectif d’artistes associé au Préau (CDR de Vire). Elle a créé les identités visuelles du Préau, du Théâtre Silvia Monfort, de La Coopérative d’écriture et du Théâtre du Centaure. Elle a participé à la publication Le Jeu d’histoires libres (Acte Sud) avec Enzo Cormann, Fabrice Melquiot et Pauline Sales. Son travail de graphiste se décline également en affiches, cartes postales et typographies.
Le pianiste compositeur français Edouard Ferlet (1971) obtient son diplôme de Berklee College Of Music en Jazz composition. Dès son retour en France il travaille comme compositeur pour l’audiovisuel et acquiert alors une solide expérience dans le domaine de la composition grâce à la diversité et à la variété de ses commandes. Il rencontre très vite les musiciens de jazz parisiens et joue dans les plus grands clubs. En 1999, il rencontre Jean-Philippe Viret avec qui il va faire un long parcours : six albums en France, un DVD et un album au Japon. En 2004, il sort son album en piano solo Par tous les temps qui reçoit un accueil exceptionnel. La réaction des médias est unanime : presse, radio et télévision sont dithyrambiques.
En 2005 il s’associe avec Benjamin Gratton pour fonder Mélisse. Grâce à la diversité de ses expériences musicales et humaines, Edouard Ferlet est reconnu comme une personnalité affirmée du piano, il se produit régulièrement dans les grands festivals de piano comme Piano en Valois à Angoulême, Piano aux Jacobins en Chine.
D’abord acteur avec Emmanuel Demarcy-Mota, Fabrice Melquiot est l’auteur de près de 25 pièces : L’Inattendu, Percolateur Blues, La Semeuse (2001), Le Diable en partage, Kids (2002), Autour de ma pierre il ne fera pas nuit, The ballad of Lucy Jordan (2003), Ma Vie de chandelle (2004), C’est ainsi mon amour que j’appris ma blessure, Le Laveur de visages, L’Actrice empruntée (2004), Exeat, Je rien Te deum (2005), Marcia Hesse (2005)… Il a reçu en 2008 le Prix Théâtre de l’Académie française pour l’ensemble de son oeuvre ; et il vient d’être nommé à la direction du Théâtre Am Stram Gram de Genève.
Après une double formation de chant classique (CNR de Paris et Ecole Normale de Musique) et de théâtre (Atelier Ecole Chaillot), elle intègre la Troupe du Théâtre Baroque de France (F. Soleri et J-L Martin-Barbaze). Son expérience se déploie entre théâtre et chant : opéra (La Flûte enchantée - Festival de Gavarnie), opérette (Ta Bouche de M.Yvain, Cie Les Brigands), opéra de chambre (Stories - Siegfried Canto - Festival Numériques d’Engheins les Bains), théâtre (L’Inattendu – F. Melquiot - B. Jodorowsky), cabaret-Bouffe (Comme de bien Entendu - N. Van Parys). En 2009-10, elle a fait partie du Collectif Artistique du CDNde Vire, pour la création Hart-Emily de F. Melquiot, mise en scène de l’auteur. Titulaire du diplôme de l’institut français de yoga, elle intervient auprès de compagnies de théâtre comme coach voix parlée - voix chantée, yoga et respiration.
Trio Viret
JEUDI 19 JANVIER À 20H30
« Le trio comme le tabouret tripode est une structure solide. Dès qu’on regarde ce trio, sa solidité se voit. La contrebasse de Jean-Philippe Viret se dresse droit comme un I au centre, colonne vertébrale de cette créature musicale, la batterie de Fabrice Moreau à sa droite, et le piano d’Edouard Ferlet à sa gauche (ou l’inverse), les uns s’appuyant sur les autres pour construire leur liberté, les forces collaborant pour laisser apparaître les fragilités. Toujours elle est fragile, la beauté vraie. C’est ce que veulent dire les sourires qu’échangent en jouant les musiciens. »
Nancy Huston
Lauréat des victoires de la musique, formation de l’année 2011
Né à Saint-Quentin, Jean-Philippe Viret attendra d’avoir 18 ans pour étudier la musique. Première rencontre déterminante, Jean-Paul Maçé, remarquable professeur de contrebasse au conservatoire de Bordeaux, l’encourage aux différentes pratiques de la musique. Dès ses débuts, il s’intègre dans différentes formations de la région bordelaise et plus particulièrement le trio du pianiste Emmanuel Bex, avec qui il continue de jouer régulièrement. Fin 1979, il “monte“ à Paris et poursuit ses études avec Jacques Cazauran au conservatoire de Versailles. Après un 2e prix obtenu en 1982, il délaissera la pratique instrumentale classique pour se consacrer aux études d’écriture. Décembre 1981 voit la naissance de l’Orchestre de Contrebasses, ensemble atypique pour lequel il composera de nombreuses pièces et enregistrera 6 albums. Les années 80 seront les années de différents groupes avec des musiciens de sa génération : Marc Ducret, Simon Goubert, Serge Lazarevitch, Andy Emler… ; mais également le plaisir de jouer avec les “anciens“ : René Urtreger, Georges Arvanitas, Michel Graillier, Alain Jean-Marie, Lee Konitz, Kenny Wheeler, Walter Bishop, Christian Escoudé, Benny Wallace... En 1989, Stéphane Grappelli l’invite dans son trio. C’est le début d’une longue et passionnante collaboration qui l’emmènera aux quatre coins de la planète. 1998 : premier concert du Trio Viret (Edouard Ferlet au piano, Antoine Banville à la batterie) avec lequel il enregistrera quatre albums et un DVD. Parallèlement, il compose la musique de plusieurs documentaires et court métrages. Aujourd’hui, outre le trio qu’il dirige, il joue dans de nombreuses formations, notamment : l’Orchestre de Contrebasses; Richard Galliano acoustic trio; Didier Lockwood, “héritage trio »&« waltz club“ quartet; Bill Carrother Armistice band & trio; Jean-Marie Machado trio ; Florin Nicolescu trio&quartet; “Love’s song“ Jean-marc Padovani, Jean-Philippe Muvien, Daniel Humair, François Jeanneau, Jean-Philippe Viret – 4tet ; Gérard Lesne, Bruno Angelini, Jean-Philippe Viret, Ramon Lopez – 4tet.
Le pianiste compositeur français Edouard Ferlet (1971) obtient son diplôme de Berklee College Of Music en Jazz composition. Dès son retour en France il travaille comme compositeur pour l’audiovisuel et acquiert alors une solide expérience dans le domaine de la composition grâce à la diversité et à la variété de ses commandes. Il rencontre très vite les musiciens de jazz parisiens et joue dans les plus grands clubs. En 1999, il rencontre Jean-Philippe Viret avec qui il va faire un long parcours : six albums en France, un DVD et un album au Japon. En 2004, il sort son album en piano solo Par tous les temps qui reçoit un accueil exceptionnel. La réaction des médias est unanime : presse, radio et télévision sont dithyrambiques.
En 2005 il s’associe avec Benjamin Gratton pour fonder Mélisse. Grâce à la diversité de ses expériences musicales et humaines, Edouard Ferlet est reconnu comme une personnalité affirmée du piano, il se produit régulièrement dans les grands festivals de piano comme Piano en Valois à Angoulême, Piano aux Jacobins en Chine.
Fabrice Moreau a débuté la batterie à 14 ans. Musicien autodidacte, son parcours est atypique. Il fait ses armes dans le milieu de la chanson française (A.Souchon, J.L Aubert, Arthur H, Mathieu Boogaerts…) ; puis, sa passion le pousse à revenir à ses premières amours : le jazz. Il a joué avec Michel Portal, Flavio Boltro, Giovanni Mirabassi, Xavier Richardeau, Steve Potts, Rick Margitza, Eric Legnini, Bojan Z, Remi Vignolo, Pierrick Pedron, Sylvain Beuf…
Désormais batteur du trio de Guillaume de Chassy, du groupe de Vincent Artaud et de la nouvelle formation de Pierrick Pedron, il reste toujours désireux d’explorer de nouveaux horizons.
Le mâle entendu
VENDREDI 20 JANVIER, 20H30
Confessions intimes à Nancy Huston
Nancy Huston, voix
Édouard Ferlet, piano
Jean-Philippe Viret, contrebasse
Fabrice Moreau, batterie
Jean-Philippe Viret, Édouard Ferlet, Fabrice Moreau, texte et musique
Nancy Huston, idée originale, mise en forme
Chloé Réjon, collaboration artistique
Nathalie et Raphaël De Rosa, lumières
Mina Ly, costumes
Production Mélisse, Jessica Régnier
"On ne naît pas femme on le devient" : affirmation beauvoirienne aussi célèbre que discutable.
Et homme ? On le naît ? On le devient ? Qu’est-ce qu’un homme ? Comment fait-on à notre époque anti-machiste pour le devenir et le rester ? Est-ce un rôle que l’on joue ou un état que l’on revendique ?
Veut-on ressembler à notre père... à notre fils ? Quelles sont les premières perceptions de la différence des sexes... les premiers frissons érotiques... les premiers contacts ? Comment voit-on les femmes ? Garçon aujourd’hui, comment rêve-t-on, fantasme-t-on, fait-on l’amour ?
Trois grands musiciens de jazz ont discuté de ces thèmes devant un enregistreur, avant d’imaginer la musique qui s’en inspire. Une écrivaine les a interrogés et écoutés, puis tissé leurs histoires diverses en une seule et même histoire.
Elle leur prête sa voix.
Née à Calgary (Canada), Nancy Huston, qui vit à Paris, a publié de nombreux romans et essais chez Actes Sud et chez Leméac, parmi lesquels Instruments des ténèbres (1996, prix Goncourt des lycéens et prix du livre Inter), L’Empreinte de l’ange (1998, grand prix des lectrices de Elle), Lignes de faille (2006, prix Femina), Passions d’Annie Leclerc (2007), L’espèce fabulatrice (2008) et Infrarouge (2010). Excellente musicienne, elle traite de la musique dans plusieurs de ses romans. Elle donne par ailleurs de nombreuses lectures concerts, notamment en compagnie du pianiste Edouard Ferlet.
Le pianiste compositeur français Edouard Ferlet (1971) obtient son diplôme de Berklee College Of Music en Jazz composition. Dès son retour en France il travaille comme compositeur pour l’audiovisuel et acquiert alors une solide expérience dans le domaine de la composition grâce à la diversité et à la variété de ses commandes. Il rencontre très vite les musiciens de jazz parisiens et joue dans les plus grands clubs. En 1999, il rencontre Jean-Philippe Viret avec qui il va faire un long parcours : six albums en France, un DVD et un album au Japon. En 2004, il sort son album en piano solo Par tous les temps qui reçoit un accueil exceptionnel. La réaction des médias est unanime : presse, radio et télévision sont dithyrambiques.
En 2005 il s’associe avec Benjamin Gratton pour fonder Mélisse. Grâce à la diversité de ses expériences musicales et humaines, Edouard Ferlet est reconnu comme une personnalité affirmée du piano, il se produit régulièrement dans les grands festivals de piano comme Piano en Valois à Angoulême, Piano aux Jacobins en Chine.
Né à Saint-Quentin, Jean-Philippe Viret attendra d’avoir 18 ans pour étudier la musique. Première rencontre déterminante, Jean-Paul Maçé, remarquable professeur de contrebasse au conservatoire de Bordeaux, l’encourage aux différentes pratiques de la musique. Dès ses débuts, il s’intègre dans différentes formations de la région bordelaise et plus particulièrement le trio du pianiste Emmanuel Bex, avec qui il continue de jouer régulièrement. Fin 1979, il “monte“ à Paris et poursuit ses études avec Jacques Cazauran au conservatoire de Versailles. Après un 2e prix obtenu en 1982, il délaissera la pratique instrumentale classique pour se consacrer aux études d’écriture. Décembre 1981 voit la naissance de l’Orchestre de Contrebasses, ensemble atypique pour lequel il composera de nombreuses pièces et enregistrera 6 albums. Les années 80 seront les années de différents groupes avec des musiciens de sa génération : Marc Ducret, Simon Goubert, Serge Lazarevitch, Andy Emler… ; mais également le plaisir de jouer avec les “anciens“ : René Urtreger, Georges Arvanitas, Michel Graillier, Alain Jean-Marie, Lee Konitz, Kenny Wheeler, Walter Bishop, Christian Escoudé, Benny Wallace... En 1989, Stéphane Grappelli l’invite dans son trio. C’est le début d’une longue et passionnante collaboration qui l’emmènera aux quatre coins de la planète. 1998 : premier concert du Trio Viret (Edouard Ferlet au piano, Antoine Banville à la batterie) avec lequel il enregistrera quatre albums et un DVD. Parallèlement, il compose la musique de plusieurs documentaires et court métrages. Aujourd’hui, outre le trio qu’il dirige, il joue dans de nombreuses formations, notamment : l’Orchestre de Contrebasses; Richard Galliano acoustic trio; Didier Lockwood, “héritage trio »&« waltz club“ quartet; Bill Carrother Armistice band & trio; Jean-Marie Machado trio ; Florin Nicolescu trio&quartet; “Love’s song“ Jean-marc Padovani, Jean-Philippe Muvien, Daniel Humair, François Jeanneau, Jean-Philippe Viret – 4tet ; Gérard Lesne, Bruno Angelini, Jean-Philippe Viret, Ramon Lopez – 4tet.
Fabrice Moreau a débuté la batterie à 14 ans. Musicien autodidacte, son parcours est atypique. Il fait ses armes dans le milieu de la chanson française (A.Souchon, J.L Aubert, Arthur H, Mathieu Boogaerts…) ; puis, sa passion le pousse à revenir à ses premières amours : le jazz. Il a joué avec Michel Portal, Flavio Boltro, Giovanni Mirabassi, Xavier Richardeau, Steve Potts, Rick Margitza, Eric Legnini, Bojan Z, Remi Vignolo, Pierrick Pedron, Sylvain Beuf…
Désormais batteur du trio de Guillaume de Chassy, du groupe de Vincent Artaud et de la nouvelle formation de Pierrick Pedron, il reste toujours désireux d’explorer de nouveaux horizons.
Formée à l’école de Pierre Debauche, Chloé Réjon est engagée comme permanente dans la troupe de la Comédie de Reims dirigée par Christian Schiaretti. Pendant 3 ans, elle y joue Calderon, Pirandello, Brecht, Vitrac, Witkiewicz, Vinaver, Badiou. De 1995 à 1998, elle est élève au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris, où elle suit l’enseignement de Dominique Valadié, Daniel Mesguich et Catherine Marnas. Au théâtre, elle a joué sous la direction de Catherine Marnas (Fragments Koltès), Jean-Louis Benoit (Les Ratés ; Du Malheur d’avoir trop d’esprit), Brigitte Jacques (L’Énéïde), Christian Rist (Aminte), Sandrine Anglade (Solness le constructeur), Philippe Calvario (La Mouette ; Roberto Zucco), Bernard Sobel (Troïlus et Cressida ; Don, mécènes et adorateurs, La Mort de Zand) et Juliette Deschamps (Rouge Carmen). Dernièrement elle a interprété le rôle de Nora dans Une maison de poupée d’Ibsen, et le rôle-titre dans Lulu de Wedekind, sous la direction de Stéphane Braunschweig. Au cinéma, elle a joué dans Les yeux bandés, premier long-métrage de Thomas Lilti (2008).
Upside Bach / J-P Viret Quartet cordes
SAMEDI 21 JANVIER, 20H30
UPSIDE BACH
Edouard Ferlet, piano
“J’ai souhaité jouer l’œuvre de Bach comme l’on interprète un standard de jazz. Avec la même liberté et ce détachement qui permet de s’approprier le morceaux.
L'écriture de Bach est pour moi un modèle de transversalité, des musiciens de style radicalement différent jouent sa musique.
J’ai voulu dessiner mon propre chemin et proposer une façon encore différente d’interpréter Bach, de s’en amuser, de le tranfigurer et de se l’accaparer pour le vivre avec mes émotions propres. Dans la plus part des adaptations j’ai gardé un lien fort avec la pièce d’origine. L’improvisation est très présente dans chaque pièce avec des formes variées que la partition originale sous-entend“.
E. Ferlet
J-P. VIRET QUARTET À CORDES
Jean-Philippe Viret, contrebasse
Sébastien Surel, violon
Eric Maria Couturier, violoncelle
David Gaillard, violon, alto
J’ai le désir de me laisser porter par les musiques que j’aime, classiques ou non, qu’elles viennent de l’écriture ou de l’improvisation. Profitant de ce magnifique héritage que nous ont légué d’une part les compositeurs français (Ravel, Debussy…) et d’autre part les créateurs improvisateurs (Grappelli, Ponty, etc.), je souhaite rapprocher ces liens trop souvent distendus au sein de ce nouvel ensemble de quartet à cordes.
J-P Viret
Le pianiste compositeur français Edouard Ferlet (1971) obtient son diplôme de Berklee College Of Music en Jazz composition. Dès son retour en France il travaille comme compositeur pour l’audiovisuel et acquiert alors une solide expérience dans le domaine de la composition grâce à la diversité et à la variété de ses commandes. Il rencontre très vite les musiciens de jazz parisiens et joue dans les plus grands clubs. En 1999, il rencontre Jean-Philippe Viret avec qui il va faire un long parcours : six albums en France, un DVD et un album au Japon. En 2004, il sort son album en piano solo Par tous les temps qui reçoit un accueil exceptionnel. La réaction des médias est unanime : presse, radio et télévision sont dithyrambiques.
En 2005 il s’associe avec Benjamin Gratton pour fonder Mélisse. Grâce à la diversité de ses expériences musicales et humaines, Edouard Ferlet est reconnu comme une personnalité affirmée du piano, il se produit régulièrement dans les grands festivals de piano comme Piano en Valois à Angoulême, Piano aux Jacobins en Chine.
Né à Saint-Quentin, Jean-Philippe Viret attendra d’avoir 18 ans pour étudier la musique. Première rencontre déterminante, Jean-Paul Maçé, remarquable professeur de contrebasse au conservatoire de Bordeaux, l’encourage aux différentes pratiques de la musique. Dès ses débuts, il s’intègre dans différentes formations de la région bordelaise et plus particulièrement le trio du pianiste Emmanuel Bex, avec qui il continue de jouer régulièrement. Fin 1979, il “monte“ à Paris et poursuit ses études avec Jacques Cazauran au conservatoire de Versailles. Après un 2e prix obtenu en 1982, il délaissera la pratique instrumentale classique pour se consacrer aux études d’écriture. Décembre 1981 voit la naissance de l’Orchestre de Contrebasses, ensemble atypique pour lequel il composera de nombreuses pièces et enregistrera 6 albums. Les années 80 seront les années de différents groupes avec des musiciens de sa génération : Marc Ducret, Simon Goubert, Serge Lazarevitch, Andy Emler… ; mais également le plaisir de jouer avec les “anciens“ : René Urtreger, Georges Arvanitas, Michel Graillier, Alain Jean-Marie, Lee Konitz, Kenny Wheeler, Walter Bishop, Christian Escoudé, Benny Wallace... En 1989, Stéphane Grappelli l’invite dans son trio. C’est le début d’une longue et passionnante collaboration qui l’emmènera aux quatre coins de la planète. 1998 : premier concert du Trio Viret (Edouard Ferlet au piano, Antoine Banville à la batterie) avec lequel il enregistrera quatre albums et un DVD. Parallèlement, il compose la musique de plusieurs documentaires et court métrages. Aujourd’hui, outre le trio qu’il dirige, il joue dans de nombreuses formations, notamment : l’Orchestre de Contrebasses; Richard Galliano acoustic trio; Didier Lockwood, “héritage trio »&« waltz club“ quartet; Bill Carrother Armistice band & trio; Jean-Marie Machado trio ; Florin Nicolescu trio&quartet; “Love’s song“ Jean-marc Padovani, Jean-Philippe Muvien, Daniel Humair, François Jeanneau, Jean-Philippe Viret – 4tet ; Gérard Lesne, Bruno Angelini, Jean-Philippe Viret, Ramon Lopez – 4tet.
Sébastien Surel s’attache à créer des ponts entre les musiques et les cultures. De la saison musicale parisienne “La Chambre d’ Amis“ dont il est codirecteur artistique, à ses collaborations avec Roland Pidoux, Michel Moraguès, les musiciens du trio Wanderer, l’ensemble Zellig, l’explosif ensemble “Sorties d’artistes“ ou Richard Galliano avec qui il a déjà donné plus de 400 concerts, sa carrière de concertiste est de plus en plus remarquée. Au CNSM de Paris, il obtient deux premiers prix puis se perfectionne ensuite auprès de Shlomo Mintz, Pavel Vernikov, Georgy Sebök et le Quatuor Ysaye. Parallèlement, il étudie l’harmonie, l’orchestration et la composition. Il devient violon solo de formations de chambre et symphoniques, puis occupe pendant 3 ans un poste à l’orchestre Philharmonique de Radio France avant de se consacrer à son activité de concertiste. Sébastien Surel est invité sur les scènes internationales les plus prestigieuses. Le trio Talweg, qu’il fonde avec le pianiste Alexander Gurning et le violoncelliste Sébastien Walnier, est invité dans des festivals en Europe et au Japon. Leur premier disque consacré aux trios de Chostakovitch et Tchaïkovski a reçu un Diapason d’or.
Éric-Maria Couturier obtient le prix de violoncelle à l’unanimité au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Il était élève de Roland Pidoux, pour le violoncelle, de Jean Moullière, Christian Ivaldi et Ami Flammer pour la musique de chambre, et de Patrick Moutal pour la musique indienne.Il est lauréat en Italie des 1er Prix et Prix de la Musique Romantique à Trapani, 2nd à Trieste, et 3e à Florence avec le pianiste Laurent Wagschal. Il a étudié également avec le violoncelliste Igor Gavrich, le chanteur Jorge Chamine et la pianiste Marie-Françoise Buquet. À23 ans, il rentre à l’Orchestre de Paris, puis il est 3e soliste à l’Orchestre National de Radio France, et 1er soliste à l’Orchestre National de Bordeaux. Depuis 2002, il est soliste à l’Ensemble intercontemporain. Eric-Maria se produit avec Erikm, platiniste plasticien. Il a joué aux côtés de Maurizio Pollini, Pierre-Laurent Aimard, Shani Diluka, Leon Fleisher, Christian Ivaldi, Jean-Claude Pennetier. Depuis 2007, il travaille avec le danseur Richard Siegal sur la relation danse/violoncelle. Ils ont joué à New-York, Yamaguchi, Karlsruhe, Helsinki. En 2008, avec le réalisateur Massa Eguchi, il part tourner au Japon un film documentaire “Goendama“ dont le sujet traite du pouvoir thérapeutique du violoncelle (classé dans les 10 meilleurs documentaires de 2009 par le magazine Kinema Junpô au Japon). Eric-Maria Couturier est également membre de l’octuor “Les Violoncelles Français“. Il joue également avec le chanteur de Jazz David Linx. Eric-Maria Couturier joue un violoncelle de Franck Ravatin de 2008.
Fils d’un guitariste et d’une conteuse, David Gaillard aborde la musique par la transmission orale et l’improvisation. Complétant ce bagage avec une formation complète au Conservatoire de Mulhouse (premiers prix de violon et piano, classes de direction d’orchestre, orchestration et écriture), il se produit très tôt sur scène, au sein de formations classiques, jazz ou rock. à 22 ans, il est nommé professeur au Conservatoire National de Région de Montpellier ; dès lors, l’enseignement occupera une place importante dans sa vie musicale.Reçu premier nommé au Conservatoire National Supérieur de Paris, il y remporte le premier prix d’alto avec les félicitations du jury ainsi que le premier prix d’harmonie et le deuxième prix de contrepoint, avant d’intégrer le cycle de perfectionnement. Par la suite, David Gaillard entre à l’Orchestre de Paris en tant qu’alto solo et enfin prend la succession de Bruno Pasquier au Conservatoire National Supérieur de Paris. Chambriste reconnu, il se produit sur les grandes scènes aux côtés d’artistes tels que Christoph Eschenbach, Xavier Phillips, Akiko Suwanaï, Marc Coppey, Henri Demarquette, David Grimal…
Passionné par toutes les musiques, il fait partie du groupe yiddish Sirba Octet et du collectif d’artistes Les Dissonances.
Jeudi 19 Janvier 2012 à 20h30
Vendredi 20 Janvier 2012 à 20h30
Samedi 21 Janvier 2012 à 20h30
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Bar ouvert dès 19h30
Opéra de Lyon - Place de la Comédie - 69001 Lyon - Tél : 0826 305 325 (0,15 €/min)


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